Archive(s) pour novembre, 2009

Caspar David Friedrich

temple-juno
Caspar David Friedrich est un célèbre peintre roman­tique alle­mand du 19ème siècle. Il fait l’expérience très tôt de la perte d’êtres chers dans des cir­cons­tances tra­giques.
Etudiant à l’académie de Dresdre dont il devien­dra membre, son génie se remarque dès sa pre­mière toile.
Pourtant ses œuvres seront redé­cou­vertes tar­di­ve­ment.
« Dans les pay­sages, il cherche en même temps à expri­mer et à indi­quer avec une fine sen­si­bi­lité cette atmo­sphère et cette ardeur reli­gieuse et une mélan­co­lie solennelle…Il tente donc d’introduire l’allégorie et le sym­bo­lisme, dans l’ombre et la lumière, dans la nature vivante ou morte, dans la neige et l’eau, et aussi dans les figures vivantes…grâce à la clarté pré­cise de ses idées et à la maî­trise de son ima­gi­na­tion, il essaie vrai­ment d’élever le pay­sage au des­sus de l’histoire et de la légende« Ludwig Tieck, 1834

Concert pour survival international

L'association survival

Il y a par­fois des sujets qui nous touchent, ce fût le cas un jour quand je regar­dais un docu­men­taire sur les Penan, un groupe de nomades chasseurs-cueilleurs de Malaisie. Il s’agissait à l’origine du tra­vail d’un lin­guiste cana­dien, Ian Mackenzie, qui s’est fina­le­ment pas­sionné pour leur cause. Les Penan ont envi­ron 2000 mots pour par­ler des arbres et des plantes fores­tières, ils sont très intimes avec leur envi­ron­ne­ment. Mais l’univoque civi­li­sa­tion les menacent et c’est fran­che­ment détes­table de consta­ter qu’à notre époque la dif­fé­rence d’un mode de vie et d’une culture peuvent être autant igno­rés et injus­te­ment non res­pec­tés.
Une asso­cia­tion se bat pour la sur­vie des peuples indi­gènes et fête ses 40 ans, et à cette occa­sion un concert est orga­nisé le lundi 23 novembre à 20 heures au théâtre de l’Européen.

Co-naissances

co-naissances

Il n’y a aucun remède contre la nais­sance et la mort, sinon de pro­fi­ter de la période qui les sépare.
[George Santayana]

Jean-Pierre Claris de Florian

Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794)

Ce nom ne vous dit rien? Pourtant il devrait!

Car ne dit-on pas encore « Pour vivre heu­reux, vivons cachés » et « Rira bien qui rira le der­nier » ainsi que « Eclairer sa lan­terne » ou encore « Chacun son métier, les vaches seront bien gardées ».

Autant de vers de ce noble, poëte et fabu­liste, qui sont pas­sés en proverbes.

Les nymphes

artemisLes anciens grecs, qui savaient obser­ver la nature, ont don­nés bien des noms à dif­fé­rents phé­no­mènes natu­rels, et tout comme ces der­niers bien avant les fées, les nymphes pré­sentent des facettes diverses et sub­tiles. Voila bien des mys­tères qu’un esprit moderne ne fait qu’effleurer, or elles ont don­ner nais­sance à nombre de demi-dieux.

« Ces Nymphes, (les habi­tantes de cette grande et véné­rable mon­tagne,) ne se joignent ni aux mor­tels ni aux Immortels. Elles vivent de longs jours, nour­ries du mets immor­tel et mènent avec les Dieux de char­mants chœurs de danses  » Homère.

Une petite liste non exhaus­tive pour atti­ser votre curiosité:

Egérie(voir Egeria), Echo, Daphné, Etna(voir Aetna), Menthe, Lotus(voir Lotis), Rhodes(voir Rhode), flûte de Pan(voir Syrinx), Cyan(voir Cyanea), Carmen(voir Themis), Narcisse(voir Liriope), Sparte(voir Sparta), Corfu(voir Corcyra).