Le surréalisme est un mouvement sérieusement décalé, créateur des cadavres exquis. La première impression que l’on peut avoir devant une réalisation surréaliste est de se demander ce que l’artiste met exactement dans sa pipe, si cela en est vraiment une d’ailleurs. Rêverie et poésie, autant de clins d’oeil provocateurs d’un mouvement qui se veut irrationnel face à l’académisme qui le gangrène. Un réflexe tout feu tout flamme, comme un retour de flamme entre courants d’arts qui se suivent, se suicident et parfois se rassemblent. Voici donc un petit exercice de retouche numérique en trois mouvements sur ce thème particulier…
Le libre et le photographe… cela sonne comme un titre de fable, et pourquoi pas comme une fable d’ésope? Nous verrons cela plus tard, mais l’on peut déjà se demander ce que le monde du logiciel libre peut apporter à une activité photographique essentiellement tournée vers des applications magistrales, conçues parfois par des professionnels de l’image pour des professionnels. Photoshop est à lui seul un bon représentatif de ce marché, conçu par l’initiative des frères Knoll dans leurs mois de congé et pendant les études de l’un des frères, il fût le premier à afficher des images sur un écran; repris par la société Adobe il devient un logiciel phare de l’édition d’image. The Gimp est aussi un logiciel d’édition d’images, créé par Spencer Kimball et Peter Mattis. La différence pragmatique entre ces deux logiciels est leur coût, environ mille euros pour le premier et 0 euros pour le second.
Quand printemps signifie premier temps(primus tempus), car jadis l’année humaine commençait à partir de ce moment, on se dit que cela était bien naturel vu le plaisir que l’on éprouve tous à sortir en ces belles journées douces et ensoleillés. C’est un cycle de la nature, comme une étape dans une respiration et particulièrement l’on est en plein expir de morosité hivernale et en inspir total de joies printanières.
Avez-vous déjà comparer une ancienne carte de votre région à un plan actuel? Ce que l’on peut apercevoir c’est la disparition des bois et le grignotage sur les forêts. Dire que César nommait notre pays la Gaule chevelue, il faut croire qu’avec le temps elle devient de plus en plus chauve. Certes moins de mortalité et de frayeur, adieu brigands et autres robins des bois, l’on a taillé à la tronçonneuse cette fichue tignasse qui faisait tâche à l’aune de l’ultra monsieur propre de nos villes. Encore un résidu du clivage barbare/civilisé. Enfin, malgré tout, elles sont rares mais elles sont belles nos forêts et de plus elles sont pafois choyées.
L’O.N.U. met en avant en cette année 2010 la biodiversité, concrètement c’est une campagne mondiale d’information pour motiver et sensibiliser le public à la nature. C’est bien loin d’être une mauvaise idée tant les comportements humains deviennent égoïstes et extravagants, pour s’en convaincre il suffit de faire quelques pas dans des lieux naturels et de constater toute les sortes d’ordures laisser sur place, le comportement des enfants est aussi parfois peu glorieux, pourtant l’on ne vit pas dans une société qui subit son environnement comme nos ancêtres avaient la nécessité de le respecter…
La beauté est une valeur que l’on ne cesse de définir à travers l’histoire de l’art, et elle s’amalgame souvent avec ce qui plait, dans le tumulte des passions contradictoires. D’un objet, d’une personne l’on dira qu’il est beau avec parfois un consensus naturel, c’est ce qui participe à une forme d’identité culturelle. Nos blogs de photographes, centrés exclusivement sur ce qui touche l’œil et on le voit à travers les commentaires laissés, sont directement concernés par la conception du beau, qui pour beaucoup n’est qu’une histoire de goûts et de couleurs. Or pour une personne exerçant une activité artistique une réflexion plus approfondie est nécessaire, afin de sortir d’une confusion entretenue par une multitudes de préjugés pas forcément ineptes, mais subjectifs…