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Jeux de Flore

Flore était une ancienne déesse romaine célé­brée par divers jeux, on abor­dait alors le prin­temps comme un évène­ment joyeux et fes­tif, c’était aussi une manière d’attirer la pros­pé­rité sur les cultures.
Nous sommes tou­jours nom­breux à célé­brer cette exu­bé­rance, que ce soit par l’art pho­to­gra­phique, par la cueillette, par le culte du départ de la mois­son de l’orge, ou de la résur­rec­tion avec ses offrandes d’œufs, tra­di­tion d’origine païenne.
Chacun à sa manière célèbre le printemps.

Quelques logiciels

Transformer une pho­to­gra­phie en cli­ché pola­roid ou en pay­sage des­siné voir peint, gérer sa pho­to­thèque et éditer ses méta­don­nées sont par­fois des acti­vi­tés annexes du pho­to­graphe qui tra­vaille sur ordi­na­teur.
Entre les phases fas­ti­dieuses du déve­lop­pe­ment des fichiers Raw et éven­tuel­le­ment celles du trai­te­ment numé­rique si le pho­to­graphe porte aussi la cas­quette du blo­gueur son acti­vité infor­ma­tique devient tota­le­ment chro­no­phage et gérer ses pauses devient inévi­table.
C’est dans un esprit pra­tique que je vous pré­sente une sélec­tion de logi­ciels que je trouve inté­res­sants, à voir, essayer et peut-être adopter.

De fleurs en fleurs

Le prin­temps com­mence à livrer ses petites perles de la nature, bien que d’une cha­leur digne d’une sai­son esti­vale et d’une séche­resse à faire pâlir.
Quand les fleurs des arbres pré­cèdent le feuillage, on peut aper­ce­voir fur­ti­ve­ment des gre­nouilles, des papillons et entendre, qui sait, le chant du cou­cou.
Entre la beauté clas­sique d’une jon­quille et l’exubérance d’une mousse, la royale véro­nique déploie son charme rayon­nant d’azur.

Spirit

Lorsqu’il n’y a rien d’intéressant à la télé­vi­sion, on se sur­prend par­fois sans entrain à regar­der un genre de film qui ne nous plait guère et par­fois c’est la sur­prise, on passe un bon moment.
Spirit est un film d’animation amé­ri­cain pro­duit par la célèbre société Dreamworks à qui l’on doit aussi Shrek.
Même si par tra­di­tion amé­ri­caine, le film s’inspire de Walt Dysney, le thème de la nature, de la liberté, du sau­vage se rap­proche avec ori­gi­na­lité de films japo­nais comme Princesse Mononoké.

Apologie de la nature

Il a tou­jours été dif­fi­cile de pla­cer la nature sous un autre angle que celui de l’utile, c’est d’autant plus vrai dans notre ère car­té­sienne qui nous confronte à de nom­breuses contra­dic­tions.
Or quelles sont les rai­sons pro­fondes qui nous poussent à ce que l’on nomme de manière cari­ca­tu­rale « le retour à la nature », est-ce un sen­ti­ment nou­veau, une mode ou une patho­lo­gie ?
Aujourd’hui encore l’apologie de la nature est un rap­pel non négli­geable et son antho­lo­gie poé­tique du XVe siècle jusqu’à nos jours une for­mi­dable illus­tra­tion.
Culture et nature sont inter­dé­pen­dantes dans cet article qui je l’espère vous appor­tera quelques pistes de réflexion et une agréable lecture.

Comme un charme

On a laissé ouverte la fenêtre du prin­temps, chants et vols d’oiseaux entre­cou­pés des der­niers cris de grues et d’oies sau­vages, on res­pire, on marche, on reprend le temps, une fraîche dou­ceur comme une lumière obs­cure entre dans les pupilles.
Bien qu’elle soit tou­jours enser­rée dans les rési­dus de sa gangue hiver­nale, la nature se porte comme un charme, pousses, bou­tons, fleurs, papillons, four­mis tous se réveillent d’un long som­meil et se remettent à l’ouvrage.
Si l’arbre garde un pas­sage du temps qui se fige, la petite fleur nous pro­met du renou­veau et le charme n’est pas si rompu.

Le dégel

L’atmosphère se détend, un peu de cha­leur vient bri­ser la glace en cette fin de mois de février.
Les rus quittent leur hiber­na­tion et dévoilent un embon­point que l’on ne recon­nait guère en plein été.
Déjà les sit­telles doivent s’activer pour ins­pec­ter chaque arbre et débar­ras­ser ceux-ci de ses pas­sa­gers clan­des­tins.
En atten­dant, au canal laté­ral à la Loire, le cris­tal libère de son cer­cueil de glace les signes du renouveau.