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Le Silence des bêtes

Le silence des bêtesQuand l’animal devient un pro­duit banal, qu’il soit empa­queté comme un donuts dans notre ali­men­ta­tion ou interné dans des zoos voir humi­lié dans les cirques, on peut légi­ti­me­ment se deman­der dans quelles condi­tions nous pou­vons trai­ter notre propre espèce au vu de ce que nous infli­geons aux ani­maux. Car tout ceux qui ne peuvent faire entendre leurs voix sont les pre­mières vic­times d’un héri­tage cultu­rel et reli­gieux plu­tôt alourdi de déviances tota­li­taires. Le silence des bêtes est la confron­ta­tion de la phi­lo­so­phie à l’animalité par la phi­lo­sophe Élisa­beth de Fontenay, c’est un regard contem­po­rain qui bous­cule les consciences.

Demoiselles et damoiseaux

Demoiselle en fleurA l’ombre des demoi­selles en fleurs, l’humidité qui plane encore comme une relique des der­nières pluies est une aubaine pour toutes les créa­tures aqua­tiques et les autres avoi­si­nantes. Les libel­lules n’y dérogent pas et se regroupe sur des brin­dilles per­chées au des­sus de l’eau, prêtent à la chasse. Quelques fleurs sur­vivent là où la fau­cheuse ne peut pas­ser. Au détour d’un che­min un pic ou une huppe peuvent voler au des­sus de vos têtes, et c’est l’été qui chante.

La rainette pas nette

Rainette pas netteQuand il a tant plu et que ça s’arrête les gre­nouilles disent: c’est l’arrêt net. Enfin le soleil réchauffe les âmes et les coeurs, tout comme les pro­chains bar­be­cues, et nous fait oublier le jeu des égos qui teinte bien sou­vent notre société, un jeu auquel l’on ne peut échap­per, s’y sous­traire peut-être, mais dont par­fois il est déce­vant de ne pas pou­voir s’en déjouer. Alors main­te­nant c’est la rai­nette pas nette qui s’y colle avec beau­coup de foi (jusqu’à la crise), dans une satire qui n’a qu’un but, oups et un et deux et trois…nan, zéro, juste rire.

L’artiste coureur des bois

village-de-preslesLa femme à la perle est un tableau du Louvre qui pré­side la renom­mée du peintre Jean-Baptiste Corot. Que l’on lui asso­cie tel ou tel autre mou­ve­ment artis­tique, il demeure qu’il pui­sait son ins­pi­ra­tion sur les routes et les che­mins de notre cam­pagne.
Ses pay­sages sont en effet tein­tés d’une atmo­sphère intem­po­relle qui ravive en nous le sou­ve­nir d’un soir magique passé en pleine nature.
Une émotion uni­ver­selle et ancrée dans nos mémoires, comme le témoin d’une conscience épurée par un épicu­risme simple, natu­rel et contemplatif.

Les sens en découverte

Coffet mes trésors de la foretOn en a peut-être tous rêvé, les éditions Plume de carotte l’ont fait, un cof­fret nature avec de vrais tré­sors à l’intérieur.

Il parait que les auteurs se sont bien amu­sés à col­lec­ter les mil­liers d’objets néces­saires à leur ouvrage dans les forêts alpines.

Un concept plu­tôt riche, péda­go­gique et pro­saïque qui de plus s’accompagne de petits guides pas moins intéressants.

Et une manière intel­li­gente et créa­tive d’exploiter un filon mer­can­tile pour un sujet bien naturel.

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«Reste devant la porte si tu veux qu’on te l’ouvre.
Rien n’est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.»

Farid Al-Din Attar - Langage des oiseaux






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