Art, culture

C’est du beau!

AprhoditeLa beauté est une valeur que l’on ne cesse de défi­nir à tra­vers l’histoire de l’art, et elle s’amalgame sou­vent avec ce qui plait, dans le tumulte des pas­sions contra­dic­toires. D’un objet, d’une per­sonne l’on dira qu’il est beau avec par­fois un consen­sus natu­rel, c’est ce qui par­ti­cipe à une forme d’identité cultu­relle. Nos blogs de pho­to­graphes, cen­trés exclu­si­ve­ment sur ce qui touche l’œil et on le voit à tra­vers les com­men­taires lais­sés, sont direc­te­ment concer­nés par la concep­tion du beau, qui pour beau­coup n’est qu’une his­toire de goûts et de cou­leurs. Or pour une per­sonne exer­çant une acti­vité artis­tique une réflexion plus appro­fon­die est néces­saire, afin de sor­tir d’une confu­sion entre­te­nue par une mul­ti­tudes de pré­ju­gés pas for­cé­ment ineptes, mais sub­jec­tifs…

Hommes-sur-Nature

panneau-croaLes noms des villes sont ins­crits en lettres propres sur de vieux pan­neaux rouillés et c’est sou­vent la pre­mière impres­sion que nous avons d’un lieu. C’est un peu comme si l’on avait un pre­mier contact avec une per­sonne en sen­tant ses vieilles chaus­settes sales. Pourtant der­rière ces noms de villes et de vil­lages savam­ment orches­trés par une machi­ne­rie bureau­cra­tique se cachent des réa­li­tés par­fois sen­suelles. Ecoutez… une incur­sion dans la topo­ny­mie et ses thèmes natu­rels…

L’art du pastel

chardinPersonnellement je ne par­viens à rien ni au pas­tel sec ni au pas­tel gras. Je me suis alors docu­menté sur cette tech­nique pour voir ce que l’on pou­vait réa­li­ser avec, j’ai donc été impres­sionné par une œuvre de Chardin… Le des­sin au pas­tel à connu ses heures de gloire grâce entre autres à Jean Siméon Chardin, et ce dans un pur hasard, ou plu­tôt par l’entremise de la néces­sité. Plus de détails dans cette ana­lyse per­son­nelle, d’un auto­por­trait de l’artiste…

Remedios Varo Uranga

Remedios VaroL’artiste est une magi­cienne qui com­mu­nique sa mys­tique afin que cha­cun puise, y trans­for­mer sa conscience. Remedios Varo (1908-1963) apporta une touche fémi­nine au mou­ve­ment sur­réa­liste direc­te­ment ins­piré par André Breton et quelques autres artistes non moins célèbres. Découvrir les œuvres de cette espa­gnole irréa­liste est un moment…magique.

Aux prémices de la photographie

photos-anciennes
Née en France et en Angleterre la pho­to­gra­phie est une tech­nique qui révo­lu­tionna le monde de l’art jusqu’à remettre en ques­tion­ne­ment les tech­niques les plus tra­di­tion­nelles. Aux débuts consi­dé­rée comme l’ultime révé­la­teur de réa­lité et non comme un art à part entière les pho­to­graphes comme Jean Eugène Auguste Atget prennent pour sujet des archi­tec­tures, Gustave Le Gray en revanche ini­tiera la pho­to­gra­phie dans ses pos­si­bi­li­tés artis­tiques…

Le voile d’Isis

Pierre Hadot est un phi­lo­sophe, et ancien pro­fes­seur au col­lège de France. Sa phi­lo­so­phie s’est concen­trée sur l’essentiel au fil de sa vie. Son der­nier ouvrage “N’oublie pas de vivre…” est une ode à la vie dont la maxime pour­rait être Carpe diem, qui, tirée des vers d’Horace, signi­fie qu’il faut pro­fi­ter du pré­sent car ce der­nier ne dure pas. Mais ici c’est un autre de ces ouvrages que je pré­sente, un essai sur l’histoire de l’idée de nature, le voile d’Isis, dont la réflexion est cen­trée autour de la devise d’Héraclite: “La nature aime à se voi­ler”.