La Madone Sixtine

 

Raphaël

Autoportrait de Raphaël

 

Madonna signifie en italien Madame, et renvoie en priorité à la Sainte Vierge, la Madone en français fait référence à une Vierge à l’Enfant.

Raphaël a peint une madone très similaire quelques années auparavant, c’est la Vierge de Foligno, conservée au Vatican. La Madone Sixtine, conservée elle à Dresde en Allemagne sera la dernière et la plus aboutie des madones peinte des mains de Raphaël.

On peut découvrir sur le blog la boite à images un détail caché et pourtant présent sur l’œuvre de Raphaël, un détail symbolique lié à Sainte Barbe, la tour, élément révélateur de l’histoire de son martyre.

L’histoire est trouble et le destin de ce tableau fût houleux, à lire sur le site web de la Voix de la Russie.

Une autre approche relaxante en complément de cet article.

8 réflexions sur « La Madone Sixtine »

  1. Quelle merveille en effet!
    Je n’ai pas un intérêt particulier pour les œuvres religieuses mais tu nous présentes celle-ci de façon magistrale (bravo pour post-traitement!) et passionnante!
    Un bien bel article qui aurait fait certainement rougir le grand Raphaël!!
    Grosses bises et bonne soirée!!

  2. Oui les œuvres religieuses…
    Je ne sais pas pourquoi j’ai choisi cette œuvre en particulier, peut-être pour la beauté qui émane d’une figure banale et pour l’utilisation assez moderne des couleurs primaires.
    En paradoxalement les angelots ont la vedette !

    Pour le post-traitement on peut voir l’original sur wikipédia, j’ai comparé différentes photos pour arriver à une proposition visuellement attrayante et avec un tout relatif réalisme.

    Bises Noushka !

    Oui Framboise44, Raphaël est un peintre rare, c’est une ancienne analyse de composition, j’en ferais peut-être d’autre qui sait.

    Bises et à bientôt !

  3. J’ai encore en mémoire quelques portraits de Raphaël vu ici et là dans des musées. Ils ne s’oublient pas, c’est une rencontre époustouflante. C’est alors qu’on se rend que la peinture ajoute quelque schose d’indéfinissable de plus que la photo.
    Et dire que ces peintres étaient des artisans qui travaillaient sur commande et n’avaient que peu souvent des caprices d’artistes!
    Joli travail d’analyse , et dire que de cette merveille on retient surtout les petits angelots reproduits sur les supports les plus divers!

  4. Bonne idée, la description de peintures. Je pensais en faire à un moment… puis j’ai abandonné 😉

    Le post-traitement est bien fait (comme l’article, d’ailleurs) je trouve. Cela t’a pris combien de temps ?

  5. C’est sûr Lucie et ça devait être difficile de conserver une marge de manoeuvre avec les exigences des commanditaires.

    Le point le plus insensé dans l’analyse Alcuinn, c’est ce que cela n’apporte absolument rien sur la créativité, c’est un peu comme défaire les fils d’une tapisserie pour prétendre expliquer l’esprit et le contexte d’une oeuvre que l’on pourrait copier mais rarement égaler.

    Le post-traitement, je pense que c’est l’affaire d’une demi-heure maximum, comme je développe numériquement mes photos le procédé est légèrement identique.

    Merci à bientôt !

Laisser une empreinte empreinte

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *