Ce qui frappe dans ce roman, c’est l’abrutissement de la plupart des classes animales, en bonne satyre de la société. L’indifférence, la naïveté, et la stupidité se retrouvent manipulés par l’imposture, le mensonge, et le patriotisme.
Les commandements d’une société qui souhaite s’équilibrer sur des interdits valent le détour:
On retrouve sur wikipédia le contexte d’origine de ces mouvements idéalistes. En effet c’est l’URSS qui est critiqué dans ce livre.
Mais les principes peuvent être les même dans toute société ou micro-société!
En résumé une petite lecture cocasse sur nos instincts animaux.
«Reste devant la porte si tu veux qu’on te l’ouvre.
Rien n’est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.»
Farid Al-Din Attar - Langage des oiseaux
