Archive(s) pour la Catégorie ‘Sciences humaines’

Parlez-vous correctement français ?

On peut se deman­der pour­quoi un tel sujet sur un site inter­net nature, et pour­tant l’extension du nom de domaine en est un signe indi­ca­tif. Lorsque l’on bara­gouine l’anglais très tôt dans nos écoles, l’approfondissement du fran­çais ne se déroule pas sans heurts. Il suf­fit de côtoyer un nor­ma­lien comme l’auteur du livre pour être repris à chaque phrase et consta­ter en plus de nos erreurs lacu­naires un usage tota­le­ment aber­rant de notre langue française…

Raoni, mémoires d’un chef amazonien

Né dans les forêts du Mato-Grosso en Amazonie, Raoni est un chef Kayapos média­ti­que­ment connu pour son appel à l’aide aux nations, concer­nant la défo­res­ta­tion de la forêt pri­maire. Récemment de visite en France, il cher­cha de l’aide pour contre­car­rer un pro­jet de bar­rage qui pour­rait réduire pra­ti­que­ment à néant les indi­gènes res­tants. C’est dans un der­nier espoir qu’il nous livre ses mémoires, dans le but de sen­si­bi­li­ser, ainsi que de trou­ver des moyens et des hommes afin de garan­tir la sur­vie de ce peuple indigène.

Le Silence des bêtes

Quand l’animal devient un pro­duit banal, qu’il soit empa­queté comme un donuts dans notre ali­men­ta­tion ou interné dans des zoos voir humi­lié dans les cirques, on peut légi­ti­me­ment se deman­der dans quelles condi­tions nous pou­vons trai­ter notre propre espèce au vu de ce que nous infli­geons aux ani­maux. Car tout ceux qui ne peuvent faire entendre leurs voix sont les pre­mières vic­times d’un héri­tage cultu­rel et reli­gieux plu­tôt alourdi de déviances tota­li­taires. Le silence des bêtes est la confron­ta­tion de la phi­lo­so­phie à l’animalité par la phi­lo­sophe Élisa­beth de Fontenay, c’est un regard contem­po­rain qui bous­cule les consciences.

Nature, culture et société

Levi-strauss-by-pablo-seccaLévi-Strauss dans son Nature, culture et société - Les Structures élémen­taires de la parenté a déve­loppé une pro­blé­ma­tique élémen­taire, celle de la com­plexité sub­tile du lien entre nature et culture. La séden­ta­ri­sa­tion mas­sive de l’homme à posée les bases d’une mul­ti­tude de pro­blèmes sociaux-culturels. En clair, l’homme civi­lisé qui a com­mencé à poser ses valises s’est établi des règles com­mu­nau­taires strictes, ces règles ne sont pas recon­nues par ceux qui sont res­tés nomades et cela engendre une haine et par­fois du mépris. Zoom sur les fric­tions eth­niques de par le monde afin de com­prendre ce dont il est réel­le­ment ques­tion dans des pistes et réflexions s’inspirant du livre…