J’ai toujours apprécié les articles du magazine national geographic pour leurs reportages historiques et géographiques et c’est en lisant ces récits très intéressants que j’ai découvert la photographie qui non seulement nous montrait ce qu’il y avait de beau à voir, mais de plus d’une manière très aboutie, c’était une sorte de première révélation de l’art photographique.
J’en ai d’ailleurs toujours un petit exemplaire qui m’a été bien souvent utile, qui est une sorte d’échantillon de la version précédente de ce plus grand ouvrage qu’est le guide photo du national geographic.
Papillon est de ces noms qui si l’on y réfléchit nous impose un gouffre étymologique, mais que signifie ces lettres ajoutées les unes aux autres par rapport à cet insecte volant ?
Et bien selon le Littré, inutile d’aller très loin, la racine pil fait référence à tout ce qui s’agite, comme les insectes, avec en prime ici une redondance (papil) peut-être dû aux deux milieux que cet insecte maitrise : la terre ferme et l’air.
Pour ce qui est du sens commun, papillonner nous rappelle le vol chaotique de ces fragiles insectes.
Le sens figuré possédant la plus grande présence dans le mot fleur c’est cette notion d’éclectisme. En effet par exemple la fine fleur est la meilleure partie de quelque chose. La déesse Flore avait une place primordiale dans les fêtes agraires romaines, puisque sans ses faveurs, pas de fruits, et pas de récoltes.
La fleur est effectivement un condensé visible du principe vital qui anime la nature, voila pourquoi ce que l’on aime tant à travers les fleurs, ce potentiel sensuel de diversité.
Qui peut plaire ou ne pas plaire mais qui conserve un caractère essentiel.
La récolte des champignons est une pratique qui se transmet le plus souvent entre connaisseurs, dans le cadre familial ou amical.
Les premiers livres que nous avons pu avoir entre les mains comportaient des dessins de champignons, cela était une bonne initiation mais le dessin est très éloigné de l’apparence réelle.
Ce guide des éditions Artémis à l’avantage de fournir des photographies, ce qui est déjà plus précis même si cela ne remplace pas du tout l’avis d’un spécialiste ou d’un pharmacien.
Malgré tout cette encyclopédie est dense et peut servir de guide pour nos photographies de champignons et de base pour nos identifications à vocation gastronomiques.
On le ressent bien dans notre locale mais vaste nature, le mois d’août sonnera le glas de certaines espèces de lépidoptères, de plus le paysage nous semble sec et les récoltes ne sont pas toujours de bon augure.
Suivant le mois le plus chaud de l’année, août n’est pas pour autant dépourvu d’une faune et d’une flore intéressante, les grenouilles sont toujours présentes, les sauterelles et certains animaux aussi, tels que le sterne qui n’hésite pas à pondre dans le gravier sableux.
« Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense. » J.L.
Une minuscule pensée, perdue entre un champ de luzerne et une rive ravinée se dresse seule et nous interroge.
Que recherches tu ici avec ton oeil de cyclope, quel sens donnes tu à notre rencontre?
A quoi tu penses?
La réponse n’appartient à personne mais se partage entre tous, et se vit dans l’instant.
Il existe une couleur au nom très poétique de « cuisse de nymphe émue », cela provient du succès d’une variété de roses dont la couleur évoque celle de la chair.
Dans la nature on retrouve aussi souvent cette couleur allant du blanc au rose pur, et ce n’est que rendre à César ce qui appartient à César.
Car la nymphe est une de ces multiples personnalisations de la nature que les grecs osaient concevoir avec tant de sensibilité et d’imagination, comme Chloris et les limoniades.
Présentation donc de cette couleur en quatre photographies, avec de petites fleurs banales.