Une belle pensée

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« Le monde est une pen­sée qui ne se pense pas, sus­pen­due à une pen­sée qui se pense. » J.L.
Une minus­cule pen­sée, per­due entre un champ de luzerne et une rive ravi­née se dresse seule et nous inter­roge.
Que recherches tu ici avec ton oeil de cyclope, quel sens donnes tu à notre ren­contre?
A quoi tu penses?
La réponse n’appartient à per­sonne mais se par­tage entre tous, et se vit dans l’instant.

Peau de nymphe

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Il existe une cou­leur au nom très poé­tique de « cuisse de nymphe émue », cela pro­vient du suc­cès d’une variété de roses dont la cou­leur évoque celle de la chair.

Dans la nature on retrouve aussi sou­vent cette cou­leur allant du blanc au rose pur, et ce n’est que rendre à César ce qui appar­tient à César.

Car la nymphe est une de ces mul­tiples per­son­na­li­sa­tions de la nature que les grecs osaient conce­voir avec tant de sen­si­bi­lité et d’imagination, comme Chloris et les limoniades.

Présentation donc de cette cou­leur en quatre pho­to­gra­phies, avec de petites fleurs banales.

Parlez-vous correctement français ?

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On peut se deman­der pour­quoi un tel sujet sur un site inter­net nature, et pour­tant l’extension du nom de domaine en est un signe indi­ca­tif. Lorsque l’on bara­gouine l’anglais très tôt dans nos écoles, l’approfondissement du fran­çais ne se déroule pas sans heurts. Il suf­fit de côtoyer un nor­ma­lien comme l’auteur du livre pour être repris à chaque phrase et consta­ter en plus de nos erreurs lacu­naires un usage tota­le­ment aber­rant de notre langue française…

Fascinants odonatoptères

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Tiens tiens, mais c’est le cen­tième article sur zipa­na­tura, ça tombe à pique puisque j’ai décidé de conce­voir un thème propre au site, non pas que le pré­cé­dent étant mau­vais, au contraire.

En cette période esti­vale et cani­cu­laire il est dif­fi­cile d’assurer une publi­ca­tion sou­te­nue et pour­tant les pho­to­gra­phies s’accumulent en stockage.

Voici donc quelques libel­lules qui à notre image aiment pas­ser leur temps, au bord de l’eau.

Raoni, mémoires d’un chef amazonien

Raoni, chef amazonien

Né dans les forêts du Mato-Grosso en Amazonie, Raoni est un chef Kayapos média­ti­que­ment connu pour son appel à l’aide aux nations, concer­nant la défo­res­ta­tion de la forêt pri­maire. Récemment de visite en France, il cher­cha de l’aide pour contre­car­rer un pro­jet de bar­rage qui pour­rait réduire pra­ti­que­ment à néant les indi­gènes res­tants. C’est dans un der­nier espoir qu’il nous livre ses mémoires, dans le but de sen­si­bi­li­ser, ainsi que de trou­ver des moyens et des hommes afin de garan­tir la sur­vie de ce peuple indigène.

Le Silence des bêtes

Le silence des bêtes

Quand l’animal devient un pro­duit banal, qu’il soit empa­queté comme un donuts dans notre ali­men­ta­tion ou interné dans des zoos voir humi­lié dans les cirques, on peut légi­ti­me­ment se deman­der dans quelles condi­tions nous pou­vons trai­ter notre propre espèce au vu de ce que nous infli­geons aux ani­maux. Car tout ceux qui ne peuvent faire entendre leurs voix sont les pre­mières vic­times d’un héri­tage cultu­rel et reli­gieux plu­tôt alourdi de déviances tota­li­taires. Le silence des bêtes est la confron­ta­tion de la phi­lo­so­phie à l’animalité par la phi­lo­sophe Élisa­beth de Fontenay, c’est un regard contem­po­rain qui bous­cule les consciences.