Profiter d’un après-midi ensoleillé est rare en décembre, et la tentation de rester au chaud est grande. Pourtant il n’y a rien de tel qu’une petite cure de soleil. Place maintenant au récit visuel des rencontres d’un après-midi où les rayons enjôleurs du soleil faisaient miroiter des gouttelettes de pluie de milles feux.
Petite plante sauvage que j’ai découverte l’année dernière, la menthe pouliot est plutôt intéressante, malgré son aspect commun et sa qualité de « mauvaise herbe ». Tout d’abord elle est facile à trouver et à identifier, elle est plutôt esthétique et le meilleur, elle est aromatique, pour vous en convaincre il suffira de prendre quelques unes de ses feuilles et de les humer, le parfum est puissant.
Le laurier est un arbuste plutôt robuste, puisqu’il peut résister à des hivers plutôt frais. Ce qui lui valut son succès dans le monde antique, avec d’autres plantes, à travers un certain concept d’immortalité. Ainsi la victoire sur les ténèbres était récompensée par une couronne composée de ses baies et de ses feuilles. D’où le nom de lauréat, et de baccalauréat(baies de laurier). De plus l’on en a conservé des prénoms, Laure et Laurent.
Mais connaissez-vous l’histoire de Daphné(Laurier en grec, et un prénom pour nous, aussi)?
En Bourgogne, il n’y a pas qu’Hélix Pomatia, le pauvre escargot qui finit dans nos assiettes et qui fait notre réputation démoniaque internationale. La preuve? une petite sélection de cinq escargots tout chauds et bien tranquilles aux abris!
Une troisième sélection de champignons qui continuent de hanter nos forêts en cette fin d’année 2009. Le champignon est vraiment un drôle d’organisme vivant, le champignon que l’on voit n’est que la partie visible de l’iceberg, le sporophore comme disent les spécialistes, organe éphémère d’un mycélium invisible et pourtant bien présent. Bref la forêt est riche d’une diversité qui peut surprendre si on prend la peine d’y regarder de plus près.
Dans mes recherches sur l’art, je note parfois quelques œuvres qui me paraissent intéressantes, ici ce sont des peintures à l’huile de l’américain Thomas Cole, du XIXe siècle. Ce peintre paysagiste américain à même créer une école aujourd’hui encore en fonctionnement. Ses paysages sont grandioses et épiques.
Dans ses œuvres c’est le concept de grandeur et de décadence qui ma plu, c’est la représentation d’une pensée vieille comme le monde, comme le disait Ibn Khaldun:
« Le but de la civilisation, c’est la culture et le luxe. Une fois ce but atteint, la civilisation se gâte et décline, suivant en cela l’exemple des êtres vivants. »