Nouvel arrivé des fossés et des prairies, le bouton d’or profite d’un avril chaud et ensoleillé pour parsemer de sa couleur or les champs et les prés.
Les premières printanières forment déjà des fruits, pâquerettes et coucous se fanent, quelques violettes résistent et d’autres font leur apparition.
On tendra l’oreille pour écouter les grillons, les grenouilles et les coucous (l’oiseau cette fois), les lézards verts fuiront notre présence en un bruit furtif de feuilles froissées.
Un mois riche et contrasté où la récente sécheresse du sol contraste avec les anciennes visions de prés verts.
Il est difficile de ne pas évoquer l’actualité qui peut affecter la nature dans un blog dont la nature est le thème principal notamment par rapport à la catastrophe nucléaire à Fukushima au Japon.
Je profite aussi de cet interlude informatif pour évoquer deux trois sujets intéressants de presse qui peuvent faire réfléchir.
Une petite pause pour réfléchir et aussi fournir quelques explications sur le fonctionnement de ce blog.
Dans un ciel bleu azur, les aigrettes s’envolent et atterrissent telles des parachutes sur un sol vert clair parsemé de points jaunes.
Les aigrettes oui, mais les célèbres aigrettes des éditions Larousse bien sûr, de la fleur de pissenlit.
Une fleur commune et pourtant très gouteuse en salade et légèrement diurétique d’où son nom de pisse en lit.
Mais ce n’est pas la seule plante qui colonise nos champs actuellement…
Voilà un livre simple et pragmatique sur la photographie rapprochée que l’on m’a gentiment offert dans ma famille.
En effet le ton n’est pas élitiste ni occulte, rien que le choix du titre est une preuve de lucidité : la photo rapprochée avec ou sans objectif macro.
J’ai découvert notamment un point essentiel qu’un simple manuel de reflex ne rendait pas très compréhensible ni concret, à savoir l’utilisation du bouton de profondeur de champ.
L’on assiste à une sorte de miracle, c’est l’impression que nous procure le printemps, car là où il n’y avait rien d’autre que branches dénudées et couleurs monotones vient maintenant une explosion de formes et de couleurs.
Il est logique d’y voir ce qui vient en premier temps, de donner un point de départ à une animation qui semblait disparue, même dans l’antiquité on vénérait Flore, la divinité des fleurs en avril.
Cependant on constate la formidable capacité du vivant à s’adapter au cycle des saisons et on ne peut s’empêcher d’y voir une forme de renaissance, comme Pâques et la résurrection.
L’hiver est bien terminé, pour les hommes c’est la fin d’une alimentation difficile et le retour des productions agricoles, une véritable aubaine qui marque ainsi fortement les esprits.
C’est l’étape d’une interdépendance qui puise son origine dans l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport aux rayons du soleil.
Sur les conseils de Cathy de Champagne Balade Photographie j’ai décidé qu’écrire un article sur le sujet du hotlink ne serait pas superflu.
Mon blog dispose d’une protection contre le vol d’images et de bande passante, mais il est fort possible que bon nombre de personnes ignorent ce qu’est exactement ce phénomène.
Alors voici une explication de plus, entre droits d’auteur et bande passante ce sont deux domaines qui se profilent, la loi et l’informatique.