Divine Coccinelle

SONY DSC

« Ce coléo­ptère est réputé por­ter chance, aussi l’appelle-t-on la bête du Bon Dieu. »
Si la coc­ci­nelle pos­sède une grâce divine, c’est une beauté esthé­tique, un contraste dû à une cou­leur vive et chaude ren­for­cée par de petits points noirs qui fait déton­ner l’insecte dans son envi­ron­ne­ment.
Ainsi se trouve-t-elle sous la pro­tec­tion du Tout-Puissant grâce à ses carac­tères sug­ges­tifs, insecte ailé inof­fen­sif voir allié du jar­din, rond et rouge comme une bonne pomme.
Une petite pomme à laquelle il est défendu de tou­cher, sinon gare au sacri­lège punis­sable par le ciel.
Au pro­gramme, coc­ci­nelles et d’autres inté­res­santes petites bêtes…

L’ange de nuit

ange-min

Surprendre un lape­reau, trou­ver des coquilles d’œufs et des papillons, débus­quer les grillons qui chantent près de leur ter­rier, écou­ter le chant des oiseaux.
La fin du mois de mai est une ode pas­to­rale.
Et lorsque le soleil se couche, appa­rait le petit ange de la nuit…

Le chant du coucou

libellule-min

Libellules, demoi­selles, gre­nouilles vertes, insectes, la nature est hyper­ac­tive mal­gré une hygro­mé­trie limi­tée.
Il n’est pas rare non plus de croi­ser lapins de garenne gam­ba­dant, lièvres et fai­sans.
On peut même ren­con­trer quelques cerfs-volants mâles.
Le mois de mai confirme une par­tie de ses dic­tions, flo­rai­sons des coque­li­cots, des bleuets, etc.
Le chant du cou­cou nous portera-t-il chance ?

Longévité des êtres

arbre-de-vie

« Comme est étrange la condi­tion de nous autres mor­tels ! Chacun d’entre nous est ici pour un bref séjour, sans savoir pour­quoi, même si par­fois on croit le pres­sen­tir. » Albert Einstein, extrait de Comment je vois le monde.
Pour mieux com­prendre notre condi­tion il faut rela­ti­vi­ser, se repla­cer dans notre propre contexte, c’est une chose que l’on fait par­fois en regar­dant sim­ple­ment les étoiles.
Alors je vous pro­pose un voyage à tra­vers le temps, à par­tir de cette ques­tion, com­bien de temps vivent les êtres vivants ?

C’est de l’or

Bouton d'or

Nouvel arrivé des fos­sés et des prai­ries, le bou­ton d’or pro­fite d’un avril chaud et enso­leillé pour par­se­mer de sa cou­leur or les champs et les prés.
Les pre­mières prin­ta­nières forment déjà des fruits, pâque­rettes et cou­cous se fanent, quelques vio­lettes résistent et d’autres font leur appa­ri­tion.
On ten­dra l’oreille pour écou­ter les grillons, les gre­nouilles et les cou­cous (l’oiseau cette fois), les lézards verts fui­ront notre pré­sence en un bruit fur­tif de feuilles frois­sées.
Un mois riche et contrasté où la récente séche­resse du sol contraste avec les anciennes visions de prés verts.

Dans notre nature

kibo

Il est dif­fi­cile de ne pas évoquer l’actualité qui peut affec­ter la nature dans un blog dont la nature est le thème prin­ci­pal notam­ment par rap­port à la catas­trophe nucléaire à Fukushima au Japon.
Je pro­fite aussi de cet inter­lude infor­ma­tif pour évoquer deux trois sujets inté­res­sants de presse qui peuvent faire réflé­chir.
Une petite pause pour réflé­chir et aussi four­nir quelques expli­ca­tions sur le fonc­tion­ne­ment de ce blog.

Dent de lion

etamines-pissenlit

Dans un ciel bleu azur, les aigrettes s’envolent et atter­rissent telles des para­chutes sur un sol vert clair par­semé de points jaunes.
Les aigrettes oui, mais les célèbres aigrettes des éditions Larousse bien sûr, de la fleur de pis­sen­lit.
Une fleur com­mune et pour­tant très gou­teuse en salade et légè­re­ment diu­ré­tique d’où son nom de pisse en lit.
Mais ce n’est pas la seule plante qui colo­nise nos champs actuellement…