Fleurs d’agrément

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La pho­to­gra­phie de fleurs d’agrément est inté­res­sante à plus d’un titre, pre­miè­re­ment elle per­met de conser­ver un sou­ve­nir d’une flo­rai­son éphé­mère d’une plante dont on n’est jamais cer­tain de la péren­nité. Ensuite c’est une très bonne occa­sion de tes­ter le maté­riel pho­to­gra­phique et d’étudier sans contrainte ni limite le sujet de notre atten­tion, aza­lée, jon­quille, sym­po­lia, cli­via, cycla­men et pen­sée sont des modèles à priori rebat­tus, les images qui vont suivent vous feront peut-être chan­ger d’avis.

Se cultiver avec le web

Culture

Bien avant inter­net pour répondre à nos ques­tions de culture géné­rale on uti­li­sait par­fois le fameux “ Quid ” ou bien avant le “ Réponse à Tout ”, aujourd’hui il est pos­sible de trou­ver des réponses à nos ques­tions grâce à l’informatique et plus par­ti­cu­liè­re­ment le web.
Que l’on recherche une bio­gra­phie, une vidéo, une œuvre d’art, une ortho­graphe, une géo­gra­phie, etc.
Cependant il n’est pas tou­jours aisé de trou­ver les bonnes adresses, alors voici une liste qui don­nera aux curieux l’envie de se culti­ver via internet.

Lézardes d’hiver

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Les pré­mices du réveil de la nature s’observent dans les lézardes de l’hiver, lézards des murailles et cygnes tuber­cu­lés savent appré­cier les dou­ceurs des rayons du soleil.
Le niveau de la Loire ayant baissé, ses berges deviennent acces­sibles, le pêcheur reprend l’avantage sur le cas­tor.
Les cygnes peuvent encore fil­trer la vase des bras de Loire aux cou­leurs sombres et ver­dâtres.
Et le lézard pointe le bout de son nez.

Prendre un caillou et s’offrir le temps

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Dans notre temps, la vive allure est une vertu.
Pourtant on le sait bien, vu nos sujets, il est facile de pas­ser à côté de quelque chose d’intéressant sans s’en rendre compte, cela nous arrive fré­quem­ment.
C’est lorsque l’on s’offre le temps qu’à tra­vers nos cailloux nous cap­tons ce qui est invi­sible aux pro­fanes, il n’y rien là de très com­pli­qué.
Le plai­sir que l’on en retire n’est pas à jeter, puisqu’il offre sans cesse une invi­ta­tion à accueillir l’univers et à être un peu plus le maitre du temps.
La petite his­toire qui suit n’a rien à voir avec la pho­to­gra­phie, mais il fal­lait trou­ver une intro­duc­tion par le titre, qui comme un objec­tif peut être observé de chaque extré­mité, inver­ser les verbes et vous ver­rez, le sou­rire du Cheshire se des­si­ner sur votre visage.

Les oiseaux au jardin II

Mésange bleue

Encore cet hiver rigou­reux qui com­mence à jau­nir par le gel les herbes des prés où se dressent encore ci et là de ternes et fan­to­ma­tiques sil­houettes d’ombellifères.
Au jar­din, qui fait bien pâle figure en cette sai­son, les oiseaux luttent pour leurs graines, bonnes ou mau­vaises, cha­cune est défen­due, et l’une comme l’autre finit dans leurs petits esto­macs.
Même madame le gros bec n’hésite pas à pré­si­der cette vaste assemblée.

Les oiseaux au jardin

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Le mois de février évoque la puri­fi­ca­tion et le renou­veau de la nature à tra­vers notam­ment le début des parades amou­reuses des oiseaux attesté par bien des pro­verbes : « A mi-février, bon merle doit nicher », etc.
En atten­dant cette période de réjouis­sance, les oiseaux qui luttent alors contre le froid inves­tissent les jar­dins, au risque de bra­ver bien des dan­gers.
Et pour nous il est idéal, de les observer.