Archive(s) pour la Catégorie ‘Été’

Grand Capricorne

De grandes antennes en forme de cornes de bou­que­tin, la capri­corne est avec le cerf-volant le plus grand insecte noir cornu que l’on peut ren­con­trer.
Le Grand Capricorne du chêne tient entier dans une petite main, dis­cret et plu­tôt noc­turne, on peut l’apercevoir sur les troncs des grands chênes.
Ce coléo­ptère tout noir avec l’extrémité des élytres brun-rouge est une espèce protégée.

Spirales

« Après une abon­dante pluie,
Quand la feuille goutte et s’essuie,
Voyez dans les jar­dins, près des arbres, des pots,
Ces longues files d’escargots. »

Si la sai­son est pro­pice à quelque ani­mal c’est bien à l’escargot, ce qui ne déplait pas aux cigognes et autres ama­teurs.
Voyons ce qu’il se cachait dans l’humidité du mois de juillet…

Le temps d’un été

L’été indien est une bonne occa­sion de reve­nir sur une sélec­tion esti­vale de pho­tos macros et proxis.
Rien de tel que la cha­leur de l’été pour pho­to­gra­phier, car il net­te­ment plus agréable de sen­tir la réflexion de la cha­leur du soleil sur son boi­tier que le froid de son métal quand le temps est plus frais.
De plus la faune et la flore sont alors en pleine ébul­li­tion.
Alors voila des cli­chés qui peuvent nous remo­ti­ver, sur­tout en ce pro­pice, fugi­tif et géné­reux début octobre : tem­pus fugit !

Œil d’or

Début sep­tembre aura été chaud et humide, on a même pu obser­ver de légères crues à la suite des pluies qui sont abon­dam­ment tom­bées.
De quoi res­sus­ci­ter quelques mares où les libel­lules aiment s’y repro­duire et pondre.
Ce qui fait aussi la joie des batra­ciens, car quelques sau­te­relles et petits insectes se sont retrou­vés pié­gés par cette sou­daine et abon­dante eau.
En forêt, on trouve ou non des cham­pi­gnons, c’est selon, mal­gré la pré­ci­pi­ta­tion, il faut savoir être patient dit-on.

En septembre…

Septième = sep­tembre, pas très ori­gi­nal comme nom de mois sur­tout que le sep­tième mois date du calen­drier romain, il y a un peu pres­crip­tion.
Un mois syno­nyme de ren­trée sco­laire et de reprise d’activités.
C’est aussi le pre­mier mois de l’automne et la nature se pré­pare len­te­ment au repos hiver­nal.
On peut tou­te­fois encore croi­ser bien des plantes, fleurs et papillons.

Joie de papillon

Papillon est de ces noms qui si l’on y réflé­chit nous impose un gouffre étymo­lo­gique, mais que signi­fie ces lettres ajou­tées les unes aux autres par rap­port à cet insecte volant ?
Et bien selon le Littré, inutile d’aller très loin, la racine pil fait réfé­rence à tout ce qui s’agite, comme les insectes, avec en prime ici une redon­dance (papil) peut-être dû aux deux milieux que cet insecte mai­trise : la terre ferme et l’air.
Pour ce qui est du sens com­mun, papillon­ner nous rap­pelle le vol chao­tique de ces fra­giles insectes.