Coucous, c’est nous

On les nomme coucous, ces primevères sauvages sont comme l’oiseau, emblématiques du printemps.
La météo est propice à ces floraisons abondantes, que ce soit dans les bois ou dans des milieux plus humides.
Des plus communes aux moins communes, elles font de cette saison la plus belle de l’année.
Parcourons cette campagne parée de sa robe la plus fraiche et colorée.

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Renaissance florale

Le printemps est un ours peint de couleurs vives, longtemps endormi, et incontournablement en éveil.
Ses fidèles petites représentantes peuvent être si facilement piétinées, détruites, arrachées par une brise.
Mais à vouloir vendre la peau de l’ours, il vaut mieux y songer à deux fois.
Car l’orage rajeunit les fleurs.

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Petites épiphanies

Déjà le rideau se lève sur les premières fleurs de l’année.
L’hiver se termine, entre deux averses les oiseaux s’activent, et les premières pousses de pissenlit pointent du sol.
Un fin croissant de lune, accompagné de Vénus, brille dans un coucher de soleil humide et tourmenté.
La nature se réinvente, comme une prise de conscience claire et fraiche après l’engourdissement d’un long sommeil.

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La chenille et le papillon

Petits fruits, petits poissons, fleurs et papillons, chenille et liseron.
L’été est chaud et ensoleillé et perdure même si déjà septembre entame son déclin.
Contemplons le moment présent, qui contient en lui le passé comme le devenir, la chenille comme le papillon.
Car dans chaque vrille, chaque feuille, chaque poil ou écaille, il y a un dessein.

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Lacs

La transparence révèle l’invisible, mais elle ne dit rien sur la distance qui la sépare du dévoilé.
Bleus-verts, reflets calmes de forêts, de torrents, de cascades.
Les yeux qui contemplent tant de beauté, finissent-ils par en arborer la couleur ?
Et que voient-ils dans ces paysages ?

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Les orchidées sauvages

Ornements pourpres des pelouses des vallées de montagne.
Dames mauves des lacs aux eaux bleu vert.
Joyaux mystérieux des forêts sombres et humides.
Quelques orchidées enchanteresses rencontrées en Haute-Savoie.

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Des pensées pour une orchidée

Le vent souffle le froid, le soleil le chaud, un merle sort un ver de terre.
La grenouille croît, le vent ne décroit.
Puis la chaleur monte, et l’hirondelle, on se croirait au bord de la mer.
En avril on perd le fil et en mai on aimerait faire le bouquet qui nous plait.
Flore et elles.

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