Renaissance florale

Le printemps est un ours peint de couleurs vives, longtemps endormi, et incontournablement en éveil.
Ses fidèles petites représentantes peuvent être si facilement piétinées, détruites, arrachées par une brise.
Mais à vouloir vendre la peau de l’ours, il vaut mieux y songer à deux fois.
Car l’orage rajeunit les fleurs.

Lire

Crépuscule annuel

Le soleil atteint une étape symboliquement célébrée dans sa danse apparente.
Un changement de sens qui aura un impact sur la durée du jour.
Un tournant en direction du printemps, et le retour de la lumière.
C’est encore et depuis toujours une réalité naturelle, astronomique et universelle.

Lire

Couleur châtaigne

Entendez-vous dans le bois, le bruit de quelque chose qui tombe ?
Ce sont les châtaignes, qui rendent visite aux champignons.
Elles tombent à pic, la lumière est douce, chaude, même si entre bogues et fraicheur, ça pique.
Il parait que même les feuilles ne laissent pas tomber leurs amies, par solidarité elles se font une couleur… châtaigne.

Lire

Soleil et grenouilles

Ah soleil, qui illumine le monde pour mieux en saisir chaque nuance.
Et qui à l’aube de l’automne, réchauffe les ailes, les peaux et les âmes.
Faiseur d’étoiles qui scintillent dans le bleu profond de la Loire, chatoyantes brillances.
L’heure est au bain de soleil, « groek, groek », de plaisir les grenouilles clament.

Lire

Lacs

La transparence révèle l’invisible, mais elle ne dit rien sur la distance qui la sépare du dévoilé.
Bleus-verts, reflets calmes de forêts, de torrents, de cascades.
Les yeux qui contemplent tant de beauté, finissent-ils par en arborer la couleur ?
Et que voient-ils dans ces paysages ?

Lire

La montagne

Sonnailles, cloches du temple Mont Blanc.
S’élever, s’incliner, s’arracher ou se laisser couler.
Sans peur, sans doute, renforcer le souffle, vital.
Par le flux, redynamiser l’un flux.
Dans la pierre, la terre, l’eau, l’air, se lit la voie de la montagne.

Lire

Primitives

Un nuage de bulles rouges, des bulles vivement présentes et rapidement éteintes.
Et dans le tourbillon au reflet azur, la complexité coule de source.
Les énergies les plus contraires se heurtent dans une harmonie sereine.
Nous sommes en mars, et l’hiver n’est pas terminé.

Lire