Richard Tepe

Plantes, fleurs, oiseaux, pay­sages, scènes de vie, Richard Tepe est un pho­to­graphe pas­sionné qui com­plé­tait lui aussi sa pas­sion avec une connais­sance naturaliste.

Petit dia­po­rama non exhaus­tif de ses cli­chés, dans la nos­tal­gie d’un autre temps, qui n’est pas le nôtre mais qui lui res­semble tant.

Visions d’un pas­sant, (« Rien ne passe après tout si ce n’est le pas­sant » J.d’Ormesson), avec ses qua­li­tés et ses défauts, ses lacunes et ses dunes, et qui nous montre après tout qu’il n’y a rien de nou­veau sous le soleil, et qu’il n’y a rien d’aussi beau que le pas­sage, sans début et sans fin, sans autre des­sein que de passer.

Paysage enneigé, ambiance de noël qui peut rap­pe­ler des sou­ve­nirs d’enfance.

L’oiseau au nid, un thème très recher­ché pour ce photographe.

Le thème flo­ral est un des piliers de ses travaux.

L’oiseau sur un pieu, un clas­sique que le pho­to­graphe n’a de cesse de perfectionner.

Les pous­sins, le nid, tout est dit.

Ces scènes de vie révèlent des émotions intéressantes.

Sur un plus large échan­tillon de ses créa­tions, on remarque que ce pho­to­graphe à encore bien des leçons à nous don­ner que ce soit sur les plans de la com­po­si­tion, de l’ambiance scé­nique ou de la com­mu­ni­ca­tion de l’émotion.

Son tra­vail est estimé à envi­ron 3000 plaques de verre, un tra­vail impo­sant au vu des condi­tions de l’époque.

On peut trou­ver sur le site du Rijksmuseum d’Amsterdam 300 de ses pho­to­gra­phies en ligne.


4 murmures à l'article “Richard Tepe”

  1. Roger dit :

    Des cli­chés qui rap­pellent effec­ti­ve­ment des sou­ve­nirs de gosse bien enfouis dans le tré­fond du disque dur céré­bral. De belles images pleines d’émotions.

  2. monic dit :

    Bonne idée que de nous rap­pe­ler le tra­vail de ces pion­niers: la qua­lité de ces cli­chés nous oblige à res­ter humbles, nous qui nous amu­sons avec un maté­riel sophis­ti­qué et sur­tout léger à transporter.

  3. haude dit :

    Il est tjs bon, de regar­der en arrière, et admi­rer les œuvres des pre­miers pho­to­graphes. (3000 plaques de verre!..).
    Je reste en admi­ra­tion devant le tra­vail phé­no­mé­nal que cela devait représenter.

    Bonne semaine, @ bientôt

  4. Zipanu dit :

    C’est sûr, trai­ner tout ce maté­riel, mais il y avait la pas­sion et c’était comme ça.
    C’est tel­le­ment plus facile de nos jours, l’activité pho­to­gra­phique explose d’ailleurs, pour le meilleur et pour le pire.

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