Le mouton noir


Les idiotismes animaliers sont très présents dans notre langage d’une manière rarement flatteuse où l’on est souvent traité de toutes sortes de noms d’oiseaux, bécasse, buse, dinde, chouette, butor, etc.
Quand Brassens bêlait le « Mouton de Panurge », il réactualisait le sens de l’anecdote de Rabelais autour du personnage (Panurge) qui a donné naissance à la célèbre expression.
Le nom de la série américain les Têtes brulées est en américain « Black Sheep Squadron » : les moutons noirs qui ont du mal à rentrer dans le rang.
Pour mettre tout le monde d’accord voici la photo d’un mignon petit mouton tout noir, mais à barbiche, queue et crête blanche…

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Œil d’or


Début septembre aura été chaud et humide, on a même pu observer de légères crues à la suite des pluies qui sont abondamment tombées.
De quoi ressusciter quelques mares où les libellules aiment s’y reproduire et pondre.
Ce qui fait aussi la joie des batraciens, car quelques sauterelles et petits insectes se sont retrouvés piégés par cette soudaine et abondante eau.
En forêt, on trouve ou non des champignons, c’est selon, malgré la précipitation, il faut savoir être patient dit-on.

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Joie de papillon

petit-sylvain

Papillon est de ces noms qui si l’on y réfléchit nous impose un gouffre étymologique, mais que signifie ces lettres ajoutées les unes aux autres par rapport à cet insecte volant ?
Et bien selon le Littré, inutile d’aller très loin, la racine pil fait référence à tout ce qui s’agite, comme les insectes, avec en prime ici une redondance (papil) peut-être dû aux deux milieux que cet insecte maitrise : la terre ferme et l’air.
Pour ce qui est du sens commun, papillonner nous rappelle le vol chaotique de ces fragiles insectes.

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Champêtre, être au champ


alouetteLes jours sont de plus en plus réchauffés par les rayons du soleil, faune et flore s’épanouissent dans une atmosphère sereine et vibrante. Papillons, fleurs des champs, oiseaux champêtres, escargots, tout virevolte dans le ballet de la vie dans une nervosité et une tension paradoxalement reposante. Croassements et chants sont les mesures d’une portée magique où l’homme cogite à mettre des noms sur la multitude de merveilles qu’il aperçoit, quitte à y perdre des cheveux.

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