Douceur de mai

Un pas dans l’herbe folle,
une marche sous les arbres,
un sage ou un idiot porte un secret.
Je n’ai pas besoin de savoir.

Un pas dans l’herbe folle,
une marche sous les arbres,
un sage ou un idiot porte un secret.
Je n’ai pas besoin de savoir.

Devant cette poésie sans mots,
Nous savons déjà, le cœur saisi,
Que ces instants s’envoleront bientôt.

À quoi ressemblerait la nature si nous la traitions comme nous même ?
La réponse se profile avec un réalisme autant rassurant qu’inquiétant.
Si l’une va sans l’autre(l’humanité), il reste important de considérer les deux.

Les températures montent, les jours s’allongent, et les eaux des inondations, enfin apaisées, laissent place à la terre.
La vie, elle, n’a jamais cessé de se préparer à cet instant.
Les printanières sont prêtes, un carnaval de couleurs est sur le point d’éclater.