hoplie
Les cygnes
Tête de loup

Le printemps laisse place à l’été, on le voit aux bleuets et aux coquelicots qui accompagnent les épis fauves et ondoyants des champs, symbolisme du mois de Messidor.
Un peu plus loin des champs, la succise des prés, ou tête de loup accueille une jolie petite faune et les libellules entament leur ballet nuptial au-dessus de la Loire.
La quiétude de la nature et la chaleur des rayons de soleil incitent à la sieste, viendra ensuite la moisson et un nouveau cycle recommencera, qui a débuté parfois il y a des millions d’années.
Demoiselles et damoiseaux
A l’ombre des demoiselles en fleurs, l’humidité qui plane encore comme une relique des dernières pluies est une aubaine pour toutes les créatures aquatiques et les autres avoisinantes. Les libellules n’y dérogent pas et se regroupe sur des brindilles perchées au dessus de l’eau, prêtent à la chasse. Quelques fleurs survivent là où la faucheuse ne peut passer. Au détour d’un chemin un pic ou une huppe peuvent voler au dessus de vos têtes, et c’est l’été qui chante.
Le joyau bleu
Mon coup de cœur en insecte estival est ce coléoptère bleu, on peut le (re)découvrir près des bords d’eaux. Là où il se trouve en colonie on peut le voir miroiter au sommet de hautes herbes et de loin ce spectacle pourrait nous induire en erreur car ils pourraient sembler être de simples fleurs bleues! Il est possible parfois d’y trouver des spécimens morts, ce qui devait être une aubaine pour l’artisanat d’art de la belle époque, puisque l’on en faisait des bracelets, des médaillons et toute sorte d’objets de bijouterie. En somme bien que commun c’est un insecte étincelant que l’on peut admirer près d’un ruisseau, d’un fleuve ou une rivière, sur les hautes herbes.

