Article(s) avec pour mot-clé ‘livre’

Parlez-vous correctement français ?

coq-franceOn peut se deman­der pour­quoi un tel sujet sur un site inter­net nature, et pour­tant l’extension du nom de domaine en est un signe indi­ca­tif. Lorsque l’on bara­gouine l’anglais très tôt dans nos écoles, l’approfondissement du fran­çais ne se déroule pas sans heurts. Il suf­fit de côtoyer un nor­ma­lien comme l’auteur du livre pour être repris à chaque phrase et consta­ter en plus de nos erreurs lacu­naires un usage tota­le­ment aber­rant de notre langue française…

Raoni, mémoires d’un chef amazonien

Raoni, chef amazonienNé dans les forêts du Mato-Grosso en Amazonie, Raoni est un chef Kayapos média­ti­que­ment connu pour son appel à l’aide aux nations, concer­nant la défo­res­ta­tion de la forêt pri­maire. Récemment de visite en France, il cher­cha de l’aide pour contre­car­rer un pro­jet de bar­rage qui pour­rait réduire pra­ti­que­ment à néant les indi­gènes res­tants. C’est dans un der­nier espoir qu’il nous livre ses mémoires, dans le but de sen­si­bi­li­ser, ainsi que de trou­ver des moyens et des hommes afin de garan­tir la sur­vie de ce peuple indigène.

Le Silence des bêtes

Le silence des bêtesQuand l’animal devient un pro­duit banal, qu’il soit empa­queté comme un donuts dans notre ali­men­ta­tion ou interné dans des zoos voir humi­lié dans les cirques, on peut légi­ti­me­ment se deman­der dans quelles condi­tions nous pou­vons trai­ter notre propre espèce au vu de ce que nous infli­geons aux ani­maux. Car tout ceux qui ne peuvent faire entendre leurs voix sont les pre­mières vic­times d’un héri­tage cultu­rel et reli­gieux plu­tôt alourdi de déviances tota­li­taires. Le silence des bêtes est la confron­ta­tion de la phi­lo­so­phie à l’animalité par la phi­lo­sophe Élisa­beth de Fontenay, c’est un regard contem­po­rain qui bous­cule les consciences.

Les sens en découverte

Coffet mes trésors de la foretOn en a peut-être tous rêvé, les éditions Plume de carotte l’ont fait, un cof­fret nature avec de vrais tré­sors à l’intérieur.

Il parait que les auteurs se sont bien amu­sés à col­lec­ter les mil­liers d’objets néces­saires à leur ouvrage dans les forêts alpines.

Un concept plu­tôt riche, péda­go­gique et pro­saïque qui de plus s’accompagne de petits guides pas moins intéressants.

Et une manière intel­li­gente et créa­tive d’exploiter un filon mer­can­tile pour un sujet bien naturel.

Du castor pour les juniors

Le manuel des castors juniors numéro 1Je ras­sure tout le monde tout de suite, il ne s’agit pas de bro­chettes de sai­son même si le temps s’y prête. Non en fait je vous pré­sente un livre pour les juniors, un livre que j’ai lu étant jeune(les dino­saures n’étaient pas nés) et je dois admettre que je l’ai bien appré­cié.
L’aspect “scou­tisme” en appa­rence peut peut-être dérou­ter quelques uns, mais non il s’agit juste d’une édition Walt Dysney qui donne des trucs et astuces pour la nature, pour obser­ver, pour jouer, etc. Aucun pro­sé­ly­tisme là dedans, ça n’a rien à voir et c’est tant mieux(parole d’ancien lou­ve­teau).
J’en conserve même encore quelques astuces, comme par exemple celle qui te dit de pla­cer une barre sur le crois­sant de la lune pour savoir si cela fait la lettre d ou p, pour pre­mier ou der­nier quar­tier!
En résumé c’est un manuel magique qui sen­si­bi­lise les plus jeunes à la nature, tout en s’amusant.

Page 1 sur 212»

«Reste devant la porte si tu veux qu’on te l’ouvre.
Rien n’est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.»

Farid Al-Din Attar - Langage des oiseaux






Mû par WordPress
2009-2010 Zipanatura