Dans le silence de la forêt

Dans la forêt profonde, le temps semble s’arrêter,
Il flotte un parfum de mystère, promesse de secrets,
Où le soleil souligne un chemin doré,
Respirons la forêt, et laissons-nous porter.

Dans la forêt profonde, le temps semble s’arrêter,
Il flotte un parfum de mystère, promesse de secrets,
Où le soleil souligne un chemin doré,
Respirons la forêt, et laissons-nous porter.

Dans les forêts domaniales de la Nièvre,
Là où l’ombre semble dominer,
Le soleil automnal pointe ses rayons dans la forêt,
Et révèle entre les arbres, par le bain d’une chaude lumière dorée
Une multitude de champignons qui ont poussé.

Un fin pinceau vert teinté de rouge,
Se pose sur une tige qui s’agite,
Ses yeux brillent, bougent,
Et le soleil s’y trouve en transit.

Éphémères, en colonie ou solitaires,
Les divers et variés champignons,
Sont les gardiens de la terre,
Ses étranges et mystérieux compagnons.

Le printemps commence à livrer ses petites perles de la nature, bien que d’une chaleur digne d’une saison estivale et d’une sécheresse à faire pâlir.
Quand les fleurs des arbres précèdent le feuillage, on peut apercevoir furtivement des grenouilles, des papillons et entendre, qui sait, le chant du coucou.
Entre la beauté classique d’une jonquille et l’exubérance d’une mousse, la royale véronique déploie son charme rayonnant d’azur.