C’est le printemps

Dans un monde qui tue et s’entretue et qui n’y trouve là qu’une banale fatalité.
Il n’y aurait plus guère de quoi s’émerveiller.
Alors il ne reste qu’à fleurir, s’enraciner, attendre le printemps, et recommencer.

Dans un monde qui tue et s’entretue et qui n’y trouve là qu’une banale fatalité.
Il n’y aurait plus guère de quoi s’émerveiller.
Alors il ne reste qu’à fleurir, s’enraciner, attendre le printemps, et recommencer.

Ce n’est pas vraiment le dernier photographe à la mode usant de l’objectif dernier cri ou de la technologie HD ou HDR, mais plutôt un photographe nature des premières heures de la photographie (1864-1952).
Passionné d’ornithologie et de préservation des milieux naturels (déjà !), ce photographe hollandais a laissé derrière lui une vaste collection de clichés nature.
Un photographe qui donne un coup de vieux à la photographie nature, et qui posait déjà de bonnes bases techniques à une pratique que l’on pourrait croire récente.
Ce peut-être un bon sujet d’étude quand l’on souhaite revenir aux bases d’une photographie bicéphale partagée entre réalisme et esthétisme.
Cela aurait dommage de rater cela, et avec la chance la sortie du nid de cette petite mésange bleue ne m’a pas échappée. M’étant inspiré d’un plan de nichoir à mésanges l’année dernière, je décidais pendant l’été de remplacer une vieille niche qui tombait en miettes par une autre flambant neuve. Et surprise, malgré le design de couleurs assez spécial de la boite, une nichée de mésanges bleues s’est installée…
En ce moment les oisillons sortent des nids, et l’on peut parfois apercevoir leurs premiers pas, c’est peut-être même les enfants de ceux que l’on a auparavant vus sortir de l’oeuf… les générations se suivent et se succèdent. Les jardins ne sont pas pour autant si paisibles, bien des dangers déjà guettent les futurs merles, prédation de chats et d’autres…
Le temps est plutôt maussade mais cela n’empêche pas un couple de cigognes de se concerter pour choisir la couleur du nid de leurs futurs cigogneaux, bleu ou rose? Et elles ont leurs petites habitudes, elles choisissent cet arbre chaque année et n’en démordent pas. Il faut dire que là, elles sont à peu près tranquilles, hormis quelques admirateurs qui les observent de loin…