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Robert de Bonnières

Les contes fleu­ris de Robert de Bonnières (1850-1905), poëte roman­cier et jour­na­liste, sont dédiés à l’amour avec un réa­lisme parnassien.

“En ce temps-là vivaient le Roi Charmant,
Serpentin-Vert et Florine ma-mie,
Et, dans sa tour pour cent ans endor­mie,
Dormait encor la Belle-au-Bois-Dormant.
C’était le temps des palais de fée­rie,
De l’Oiseau Bleu, des Pantoufles de vair,
Des longs récits dans les longs soirs d’hiver:
Moins sots que nous y croyaient, je vous prie.”

La nature ins­pire les hommes et des his­toires de fées, près du feu d’une che­mi­née, lais­sez vous conter, cela réchauf­fera vos petits doigts gelés.

José-Maria de Heredia

D’origine cubaine José María de Heredia (1842-1905) est plus attiré par les lettres que par le droit.
Son œuvre poë­tique sera consti­tué d’un seul recueil, les Trophées.
Sa poë­sie est toute empreinte de mytho­lo­gie grecque, dans ce style si par­ti­cu­lier du Parnasse.

Jean-Pierre Claris de Florian

Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794)

Ce nom ne vous dit rien? Pourtant il devrait!

Car ne dit-on pas encore « Pour vivre heu­reux, vivons cachés » et « Rira bien qui rira le der­nier » ainsi que « Eclairer sa lan­terne » ou encore « Chacun son métier, les vaches seront bien gardées ».

Autant de vers de ce noble, poëte et fabu­liste, qui sont pas­sés en proverbes.

«Reste devant la porte si tu veux qu’on te l’ouvre.
Rien n’est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.»

Farid Al-Din Attar - Langage des oiseaux






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