Merci
Il y aurait beaucoup à dire sur le syndrome de manque de nature, c’est un cercle vicieux.
La mondialisation et le progrès technique sont en constante évolution, malgré tout, les conflits et la violence sont en recrudescence.
A une échelle plus locale, c’est un sentiment d’insécurité qui grandit et qui pousse les parents à confiner leurs enfants.
Les sorties scolaires au vert se réduisent à cause de cela.
Il y a une part d’éducation et une responsabilité des adultes, ceci dit la qualité de vie autre que sur un plan matériel(pour certains) se dégrade parallèlement à la dégradation de l’environnement.
Il y a un durcissement psychologique qui se retrouve au pire dans les violences physiques, au mieux dans le stress du quotidien et des tracas d’êtres réduits(que nous sommes) à des potentiels de pouvoirs d’achat et de ressources humaines.
Difficile dans ces conditions d’avoir ne serait-ce que l’idée d’accorder de l’intérêt, du temps à la nature.
Le pire étant que cette idée soit perçue comme un luxe(peut-être exploitable) alors qu’il s’agit là d’une base essentielle à laquelle chacun à droit.
C’est un piège et il y en a probablement d’autres dans ce phénomène complexe.