Lumières et obscurités


A la lumière du crépuscule, l’été s’en est allé. Dans les chaumières, la littérature traite de mystères et d’enchantements, une part de rêve dans un monde où la vérité n’est plus une certitude absolue détenue avec autorité par une élite quasi divine, mais un point de vu modestement humain, définitivement relatif et dépendant des progrès tant idéologiques que techniques.
Quand le national geographic de ce mois traite des hauts lieux sacrés du monde, qui pense encore aux petits lieux qui ont enchantés nos prédécesseurs et qui nous entourent encore, forêts, sources, montagnes, etc.
La communication à grande échelle rapproche le distant mais éloigne de toute proximité et quand nos regards changent c’est la magie des lieux qui change aussi.

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Le chat noir


Sortilèges d’automne le long d’un canal, des volutes de fumée s’échappent de vieilles maisons où l’on a suspendu aux murs des tresses d’oignons.
Nuages gris et feuilles mortes tressaillent au moindre coup de vent, feuilles de chênes, feuilles de platanes, tout tronc s’effane.
Au loin les cris de ceux qui s’adonnent au culte de diane, détonations, feu, on mangera lièvres et faisans, le faisan, lui, n’avait peut-être droit qu’à un vœu.
C’est l’automne, l’antichambre de l’hiver.

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Richard Tepe


Ce n’est pas vraiment le dernier photographe à la mode usant de l’objectif dernier cri ou de la technologie HD ou HDR, mais plutôt un photographe nature des premières heures de la photographie (1864-1952).
Passionné d’ornithologie et de préservation des milieux naturels (déjà !), ce photographe hollandais a laissé derrière lui une vaste collection de clichés nature.
Un photographe qui donne un coup de vieux à la photographie nature, et qui posait déjà de bonnes bases techniques à une pratique que l’on pourrait croire récente.
Ce peut-être un bon sujet d’étude quand l’on souhaite revenir aux bases d’une photographie bicéphale partagée entre réalisme et esthétisme.

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La roche de Solutré


Des criquets méditerranéens, de l’inule des montagnes et de l’œillet des montagnes, le tout sur un récif corallien fossilisé, on a du mal à croire que l’on se trouve en Saône-et-Loire et pourtant les Monts du Mâconnais réservent parfois bien des surprises.
Proche d’un petit village du nom de Solutré-Pouilly au cœur du Mâconnais, la roche de Solutré surplombe à 493 mètres un large paysage de vignobles.
Sensations montagnardes en grimpant le long d’un étroit sentier où l’odeur des buis parfume la randonnée, on imagine mal dans notre ascension nos ancêtres préhistoriques y piéger des chevaux sauvages avec un tel dénivelé, le mythe est tenace, mais pourtant irréaliste.

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Le temps d’un été


L’été indien est une bonne occasion de revenir sur une sélection estivale de photos macros et proxis.
Rien de tel que la chaleur de l’été pour photographier, car il nettement plus agréable de sentir la réflexion de la chaleur du soleil sur son boitier que le froid de son métal quand le temps est plus frais.
De plus la faune et la flore sont alors en pleine ébullition.
Alors voila des clichés qui peuvent nous remotiver, surtout en ce propice, fugitif et généreux début octobre : tempus fugit !

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