À voir le profil de ces géants endormis que sont les volcans d’Auvergne, notre instinct nous dicte que rien n’est permanent.
Le paysage n’est plus tout à fait le même qu’autrefois et il ressemble probablement tout autant de la même manière à celui qui suivra.
C’est encore plus concret lorsque l’on se rend au cœur d’un ancien volcan.
Le voyage est une expérience qui modifie notre perception du temps, ce n’est plus une temporalité fluide, qui s’écoule plus ou moins paisiblement.
C’est un carrefour entre le passé, le présent et le futur.
Le passé qui était autrefois le présent du cours de notre vie quotidienne et le présent qui nous donne la sensation d’être hors du temps et qui semble fuir vers un futur inexorable.
Un voyage c’est un souvenir qui se vit.
Juin est plus qu’une transition entre le printemps et l’été, c’est une respiration. Entre le flux silencieux des rivières et la lumière vibrante des champs, la nature nous offre une quête d’équilibre.