Le parfum de l’éphémère

Devant cette poésie sans mots,
Nous savons déjà, le cœur saisi,
Que ces instants s’envoleront bientôt.
Photographies actuelles et narration

Devant cette poésie sans mots,
Nous savons déjà, le cœur saisi,
Que ces instants s’envoleront bientôt.

À quoi ressemblerait la nature si nous la traitions comme nous même ?
La réponse se profile avec un réalisme autant rassurant qu’inquiétant.
Si l’une va sans l’autre(l’humanité), il reste important de considérer les deux.

Les températures montent, les jours s’allongent, et les eaux des inondations, enfin apaisées, laissent place à la terre.
La vie, elle, n’a jamais cessé de se préparer à cet instant.
Les printanières sont prêtes, un carnaval de couleurs est sur le point d’éclater.

Jean-Jacques ne photographie pas la nature. Il écoute ses silences, ses bruits, ses respirations, et il en ramène des preuves. Des preuves que la beauté résiste, dans un monde trop invisible. Voici son travail, où chaque image est une histoire de patience, de respect, et d’émerveillement.

Des dernières braises de l’automne,
Aux promesses du solstice de l’hiver,
Un nouveau cycle prend son envol,
Semblant figé dans un filet de givre.