Au pays des hoplies

Sous un soleil de plomb,
La terre ne peut étancher sa soif.
Sur les brindilles encore vertes,
Scintillent les hoplies, aux armures d’azur.
L’ombre abrite un monde qui résiste,
Au pays des hoplies.
Photographies actuelles et narration

Sous un soleil de plomb,
La terre ne peut étancher sa soif.
Sur les brindilles encore vertes,
Scintillent les hoplies, aux armures d’azur.
L’ombre abrite un monde qui résiste,
Au pays des hoplies.

Juin est plus qu’une transition entre le printemps et l’été, c’est une respiration. Entre le flux silencieux des rivières et la lumière vibrante des champs, la nature nous offre une quête d’équilibre.

Un pas dans l’herbe folle,
une marche sous les arbres,
un sage ou un idiot porte un secret.
Je n’ai pas besoin de savoir.

Devant cette poésie sans mots,
Nous savons déjà, le cœur saisi,
Que ces instants s’envoleront bientôt.

À quoi ressemblerait la nature si nous la traitions comme nous même ?
La réponse se profile avec un réalisme autant rassurant qu’inquiétant.
Si l’une va sans l’autre(l’humanité), il reste important de considérer les deux.