Au pays des hoplies

Sous un soleil de plomb,
La terre ne peut étancher sa soif.
Sur les brindilles encore vertes,
Scintillent les hoplies, aux armures d’azur.
L’ombre abrite un monde qui résiste,
Au pays des hoplies.

Sous un soleil de plomb,
La terre ne peut étancher sa soif.
Sur les brindilles encore vertes,
Scintillent les hoplies, aux armures d’azur.
L’ombre abrite un monde qui résiste,
Au pays des hoplies.

Juin est plus qu’une transition entre le printemps et l’été, c’est une respiration. Entre le flux silencieux des rivières et la lumière vibrante des champs, la nature nous offre une quête d’équilibre.

Devant cette poésie sans mots,
Nous savons déjà, le cœur saisi,
Que ces instants s’envoleront bientôt.

Dans la forêt profonde, le temps semble s’arrêter,
Il flotte un parfum de mystère, promesse de secrets,
Où le soleil souligne un chemin doré,
Respirons la forêt, et laissons-nous porter.

Dans un univers mystérieux,
Une forme de vie émerge en silence,
Peuple secret détenteur des secrets de la terre,
Les champignons poussent, mousses
Et font travailler du chapeau,
De drôles de curieux zigotos.