Richard Tepe

Ce n’est pas vraiment le dernier photographe à la mode usant de l’objectif dernier cri ou de la technologie HD ou HDR, mais plutôt un photographe nature des premières heures de la photographie (1864-1952).
Passionné d’ornithologie et de préservation des milieux naturels (déjà !), ce photographe hollandais a laissé derrière lui une vaste collection de clichés nature.
Un photographe qui donne un coup de vieux à la photographie nature, et qui posait déjà de bonnes bases techniques à une pratique que l’on pourrait croire récente.
Ce peut-être un bon sujet d’étude quand l’on souhaite revenir aux bases d’une photographie bicéphale partagée entre réalisme et esthétisme.
Quand il a tant plu et que ça s’arrête les grenouilles disent: c’est l’arrêt net. Enfin le soleil réchauffe les âmes et les coeurs, tout comme les prochains barbecues, et nous fait oublier le jeu des égos qui teinte bien souvent notre société, un jeu auquel l’on ne peut échapper, s’y soustraire peut-être, mais dont parfois il est décevant de ne pas pouvoir s’en déjouer. Alors maintenant c’est la rainette pas nette qui s’y colle avec beaucoup de foi (jusqu’à la crise), dans une satire qui n’a qu’un but, oups et un et deux et trois…nan, zéro, juste rire.
La femme à la perle est un tableau du Louvre qui préside la renommée du peintre Jean-Baptiste Corot. Que l’on lui associe tel ou tel autre mouvement artistique, il demeure qu’il puisait son inspiration sur les routes et les chemins de notre campagne.
Sur Zipanatura, les sujets photographiés sont plus que de simples bestioles, ce sont des modèles qui savent souvent très bien se faire valoir.
Vous ne le saviez sans doute pas, mais un seul pas pourrait, lors de vos promenades, vous faire croiser le regard de Robert le diable et qui sait alors ce qu’il pourrait vous arriver…