Vous voulez savoir à quoi ressemble un rêve de passionné du monde végétal.
Alors, guidez les amis tête de pavot, champignon, brindille, plume et lampion dans un univers onirique afin de sauver la dernière graine de leur arbre-monde contre l’infestation d’obscures entités vampiriques.
On ne sera guère dépaysés dans ce monde aux fonds façon bokeh et on reconnaitra même certains personnages de notre microfaune.
Étrange et fraîche saison que ce mois d’avril, les observations se font entre les giboulées, une sacrée douche froide après un mois de mars particulièrement chaud et sec.
Quelques apparitions viennent malgré tout apporter un brin d’originalité à travers ce ciel gris persistant comme le lucane dans un cadre où les premières fleurs printanières sont déjà sur le déclin.
Dans les champs aux pissenlits qui donnent cette saveur si particulière au miel et au lait, le cygne ne tardera pas à pondre les œufs d’avril, prochains cygneaux.
Flore était une ancienne déesse romaine célébrée par divers jeux, on abordait alors le printemps comme un évènement joyeux et festif, c’était aussi une manière d’attirer la prospérité sur les cultures.
Nous sommes toujours nombreux à célébrer cette exubérance, que ce soit par l’art photographique, par la cueillette, par le culte du départ de la moisson de l’orge, ou de la résurrection avec ses offrandes d’œufs, tradition d’origine païenne.
Chacun à sa manière célèbre le printemps.
Transformer une photographie en cliché polaroid ou en paysage dessiné voir peint, gérer sa photothèque et éditer ses métadonnées sont parfois des activités annexes du photographe qui travaille sur ordinateur.
Entre les phases fastidieuses du développement des fichiers Raw et éventuellement celles du traitement numérique si le photographe porte aussi la casquette du blogueur son activité informatique devient totalement chronophage et gérer ses pauses devient inévitable.
C’est dans un esprit pratique que je vous présente une sélection de logiciels que je trouve intéressants, à voir, essayer et peut-être adopter.
Le printemps commence à livrer ses petites perles de la nature, bien que d’une chaleur digne d’une saison estivale et d’une sécheresse à faire pâlir.
Quand les fleurs des arbres précèdent le feuillage, on peut apercevoir furtivement des grenouilles, des papillons et entendre, qui sait, le chant du coucou.
Entre la beauté classique d’une jonquille et l’exubérance d’une mousse, la royale véronique déploie son charme rayonnant d’azur.