Des arches de fleurs blanches s’épanouissent,
Au-dessus de nos têtes, où des fragrances légères,
Fraiches et fruitées, rassérènent et réinvestissent,
La valeur du fugace et de l’instant présent.
Au cœur du printemps, où la lumière se muse,
Le clair-obscur dessine des ombres évanescentes,
Où sous des rayons diffus,
Chaque vue devient une œuvre vivante.
« Nous sommes reliés dans un cercle co-évolutif.
Les plantes nourricières et les humains agissent comme des forces sélectives sur l’évolution de chacun : la prospérité de l’un va dans le meilleur intérêt de l’autre. »
Dans les forêts domaniales de la Nièvre,
Là où l’ombre semble dominer,
Le soleil automnal pointe ses rayons dans la forêt,
Et révèle entre les arbres, par le bain d’une chaude lumière dorée
Une multitude de champignons qui ont poussé.