Poussières de fleurs

Le pollen le plus petit est celui du myosotis et le plus gros celui de la courge, du microscopique au minuscule la taille du pollen est variable.

Dès la fin du 19e siècle le microscope optique permettait d’observer les plus gros grains de pollen:

Pollen_(Meyers_Konversationslexikon_1888)

Aujourd’hui ce sont les microscopes électroniques à balayage qui observent l’infiniment petit:

penta_anther2

Essentiel à la fécondation de ce qui sera la future graine, le pollen est produit en masse par les plantes, d’où la difficulté d’échapper à l’allergie qui peut sévir.

C’est aussi une étude: la palynologie.

Et un autre champ complémentaire à explorer pour certains photographes, les “micronautes”.

Voila, c’était une courte présentation d’un autre aspect de la nature caché à nos yeux, mais non dénué de richesses.

A lire, l’article du national geographic de décembre.
A voir, des images non colorisées de grains de pollens, sur le site du darmouth college.
A contempler, les photos exceptionnelles en couleur du site Micronaut.ch.

10 pensées sur « Poussières de fleurs »

  1. Un monde extraordinaire et très riche que tu nous proposes!
    Voilà un genre photographique passionnant mais difficile d’accès pour la plupart d’entre nous!
    Merci de nous le faire partager!
    Bien amicalement!

  2. C’est impressionnant d’avoir accès à ce monde-là grâce aux microscopes. On s’aperçoit que les structures du vivant “infiniment petit” sont aussi très complexes.
    Je signale à tout le monde que le dernier numéro de La Salamandre est consacré aux tardigrades, «des petits monstres qui survivent aux acides, au vide sidéral, au zéro absolu comme à l’ébullition de leurs petits organes» (citation p 20-21).

  3. C’est toujours impressionnant, ces images: un autre monde, qui fait de notre monde un univers fractal qui renferme toujours une part de mystère invisible à l’oeil nu.
    J’en profite pour te souhaiter de très bonnes fêtes de fin d’année

  4. C’est tout un monde , dont dépend notre survie!
    En général on n’y prend pas garde mais la nature a développé une variété infinie de formes qui ont une fonction bien définie!L’infiniment petit qui nous devient progressivement accessible est d’une richesse qui m’émerveille!Ton article est très intéressant!

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