Coucous, c’est nous

On les nomme coucous, ces primevères sauvages sont comme l’oiseau, emblématiques du printemps.
La météo est propice à ces floraisons abondantes, que ce soit dans les bois ou dans des milieux plus humides.
Des plus communes aux moins communes, elles font de cette saison la plus belle de l’année.
Parcourons cette campagne parée de sa robe la plus fraiche et colorée.

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Des pensées pour une orchidée

Le vent souffle le froid, le soleil le chaud, un merle sort un ver de terre.
La grenouille croît, le vent ne décroit.
Puis la chaleur monte, et l’hirondelle, on se croirait au bord de la mer.
En avril on perd le fil et en mai on aimerait faire le bouquet qui nous plait.
Flore et elles.

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Joli mai

Joli et luxuriant mois de mai, où le muguet parfume les sous-bois, l’épine blanche et les acacias les haies.
Les choucas nichent dans les trous laissés par les branches mortes des peupliers, les mésanges dans les boites des jardins, les merles dans les buissons, mais où niche la fauvette ?
La nature court vite, c’est la saison du lièvre, partout où le regard se pose elle déploie son ingéniosité.
Et déjà, les coquelicots, et déjà, les bleuets, déjà…

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Fleurs d’aurore

Odeurs discrètes et florales dans un air doux et frais, le printemps se pâme et dore ses prés.
Les fleurs fragiles et éphémères du prunelier disparaissent déjà quand d’autres apparaissent.
Le lézard prête le flanc à la moindre chaleur solaire et les aigrettes s’envolent.

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Bouton d’or

Tout à son contraire, après les mois sombres, la lumière d’avril est d’or.
Lumière et chaleur diffusent dans la nature une énergie débordante comme le réveil d’un bon sommeil par un doux rayon de soleil.
Avec toute la pluie des mois précédents, le règne végétal est à son apogée, entre les rayons ardents, à travers le reflet d’un bouton d’or, le rêve le temps d’un printemps.

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C’est de l’or

Nouvel arrivé des fossés et des prairies, le bouton d’or profite d’un avril chaud et ensoleillé pour parsemer de sa couleur or les champs et les prés.
Les premières printanières forment déjà des fruits, pâquerettes et coucous se fanent, quelques violettes résistent et d’autres font leur apparition.
On tendra l’oreille pour écouter les grillons, les grenouilles et les coucous (l’oiseau cette fois), les lézards verts fuiront notre présence en un bruit furtif de feuilles froissées.
Un mois riche et contrasté où la récente sécheresse du sol contraste avec les anciennes visions de prés verts.

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