Terre 1

Première éclaireuse, sœur de notre Terre,
Lien d’argent entre nos rêves et nos pas,
Si nous avons la tête dans la lune,
C’est bien pour y remettre les pieds.

Première éclaireuse, sœur de notre Terre,
Lien d’argent entre nos rêves et nos pas,
Si nous avons la tête dans la lune,
C’est bien pour y remettre les pieds.

Dans le brouillard d’automne s’évanouissent,
Les fantomatiques réminiscences,
D’une douce chaleur tranquille,
Brûlée par une fraicheur saisissante,
Comme l’inspire après l’expire.

Leurs demeures se dressent parfois en une nuit,
Et le lendemain il n’y aura plus rien,
Le peuple souterrain a attendu la pluie,
Pour faire du spore par un drôle d’écrin.

Les soirs d’été semblent déjà loin, et disparait avec eux l’assurance calme et paisible du soleil couchant.
Que cache cette valse humide qui souffle le chaud et le froid, le nuage et l’éclaircie.
Quelques papillons goutent la dernière cuvée du nectar des fleurs de septembre.
En fait c’est comme si les marchands exposaient encore, juste avant que ne se vident les lieux.