Le printemps bat son plein, mélodies des rossignols, floraisons des fruitiers, des pâquerettes et des pissenlits, coassements et cricris.
Blancheur pure des merisiers, bleu des pervenches et violettes, bicolore des myosotis et dans les prés trône l’orchidée, sous le ciel bleu azur.
Et déjà la neige de pétales blancs tombe sur les petits chemins, et les chatons volent au vent en rencontrant les aigrettes des fleurs de pissenlits.
Que ce début de printemps fût avare de lumière !
Qu’importe, sous cette apparence peu généreuse la nature se porte très bien.
Au jardin tout un univers, merle noir et nouvelles générations.
Une culture grecque sur une péninsule italienne, ça n’a rien d’extraordinaire et pourtant cette particularité a donné naissance à un style assez original qui peut encore fasciner.
Les Étrusques, ou Rasenna sont un peuple antique qui sera assimilé par la République romaine.
La représentation d’animaux, beaucoup plus habituelle que l’on pourrait le penser dans ces peuples antiques est fascinante et étonnement aussi présente dans cette culture.
Le rouge-gorge donne un concerto au faite du bouleau, le ciel est bleu, la chaleur solaire diminue au fil de la journée.
Dans les friches, les coquelicots, les pensées et les bleuets sont encore en fleurs lorsque les champignons poussent.
En fin novembre, les feuilles tombent et les arbres prennent enfin des couleurs d’automne.
Les derniers épis de maïs remplissent encore les champs d’octobre nimbés de douceur automnale.
C’est aussi l’ouverture de la chasse, le peu d’espèces-gibier qui subsistent est mis sous pression.
Malgré tout, qu’ils soient sauvages ou domestiques les animaux sont les esprits de la nature, croiser leur chemin est toujours source de surprises, ou d’émerveillement.