Les températures montent, les jours s’allongent, et les eaux des inondations, enfin apaisées, laissent place à la terre.
La vie, elle, n’a jamais cessé de se préparer à cet instant.
Les printanières sont prêtes, un carnaval de couleurs est sur le point d’éclater.
Des arches de fleurs blanches s’épanouissent,
Au-dessus de nos têtes, où des fragrances légères,
Fraiches et fruitées, rassérènent et réinvestissent,
La valeur du fugace et de l’instant présent.
Au cœur du printemps, où la lumière se muse,
Le clair-obscur dessine des ombres évanescentes,
Où sous des rayons diffus,
Chaque vue devient une œuvre vivante.