Le dauphin

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Si l’on regarde cette fleur à droite et que l’on ima­gine qu’elle prenne la forme d’un dau­phin, on se place du même point de vue que de Pedanius Dioscoride qui au pre­mier siècle après J.-C. nomma cette plante en rap­port à cet ani­mal marin fas­ci­nant qu’est le dau­phin.
On se demande par­fois d’où les plantes tirent leurs noms, c’est la plu­part du temps pour une rai­son bien plus prag­ma­tique que scien­ti­fique à l’image de ce Pedanius qui était pro­ba­ble­ment un méde­cin mili­taire de l’Empire romain qui cher­chait avant tout à soi­gner, d’où les liber­tés très poé­tiques dans le choix des noms.
La dau­phi­nelle rend hom­mage à l’animal déjà très connu à l’antiquité pour son carac­tère amical.

Gestion de photothèque

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On hésite plus main­te­nant à l’ère du numé­rique à déclen­cher sans comp­ter, le revers de la médaille ce sont les fichiers qu’on ne sait plus où ni com­ment sto­ckés.
Qu’elles deviennent longues les listes de fichiers ou de dos­siers dans nos espaces de sto­ckages modernes, il devient urgent de tout bien orga­ni­ser.
Adebis Photo Sorter se charge de ran­ger vos pho­tos dans des dos­siers clas­sés par ordre chro­no­lo­gique comme vous l’entendez.
Et comme le temps d’un pho­to­graphe est compté, un autre logi­ciel, Exifer, per­met d’éditer les méta­don­nées des pho­to­gra­phies.
Présentation de ces deux uti­li­taires gra­tuits qui pour­raient bien vous être indispensables.

Divine Coccinelle

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« Ce coléo­ptère est réputé por­ter chance, aussi l’appelle-t-on la bête du Bon Dieu. »
Si la coc­ci­nelle pos­sède une grâce divine, c’est une beauté esthé­tique, un contraste dû à une cou­leur vive et chaude ren­for­cée par de petits points noirs qui fait déton­ner l’insecte dans son envi­ron­ne­ment.
Ainsi se trouve-t-elle sous la pro­tec­tion du Tout-Puissant grâce à ses carac­tères sug­ges­tifs, insecte ailé inof­fen­sif voir allié du jar­din, rond et rouge comme une bonne pomme.
Une petite pomme à laquelle il est défendu de tou­cher, sinon gare au sacri­lège punis­sable par le ciel.
Au pro­gramme, coc­ci­nelles et d’autres inté­res­santes petites bêtes…

L’ange de nuit

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Surprendre un lape­reau, trou­ver des coquilles d’œufs et des papillons, débus­quer les grillons qui chantent près de leur ter­rier, écou­ter le chant des oiseaux.
La fin du mois de mai est une ode pas­to­rale.
Et lorsque le soleil se couche, appa­rait le petit ange de la nuit…

Le chant du coucou

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Libellules, demoi­selles, gre­nouilles vertes, insectes, la nature est hyper­ac­tive mal­gré une hygro­mé­trie limi­tée.
Il n’est pas rare non plus de croi­ser lapins de garenne gam­ba­dant, lièvres et fai­sans.
On peut même ren­con­trer quelques cerfs-volants mâles.
Le mois de mai confirme une par­tie de ses dic­tions, flo­rai­sons des coque­li­cots, des bleuets, etc.
Le chant du cou­cou nous portera-t-il chance ?

Longévité des êtres

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« Comme est étrange la condi­tion de nous autres mor­tels ! Chacun d’entre nous est ici pour un bref séjour, sans savoir pour­quoi, même si par­fois on croit le pres­sen­tir. » Albert Einstein, extrait de Comment je vois le monde.
Pour mieux com­prendre notre condi­tion il faut rela­ti­vi­ser, se repla­cer dans notre propre contexte, c’est une chose que l’on fait par­fois en regar­dant sim­ple­ment les étoiles.
Alors je vous pro­pose un voyage à tra­vers le temps, à par­tir de cette ques­tion, com­bien de temps vivent les êtres vivants ?