À voir le profil de ces géants endormis que sont les volcans d’Auvergne, notre instinct nous dicte que rien n’est permanent.
Le paysage n’est plus tout à fait le même qu’autrefois et il ressemble probablement tout autant de la même manière à celui qui suivra.
C’est encore plus concret lorsque l’on se rend au cœur d’un ancien volcan.
Quel fil invisible nous attire vers un lieu plutôt qu’un autre ?
Allons-nous vraiment vers l’inconnu ou vivons-nous quotidiennement dans l’inconnu ?
Murol, ce petit village me parle rapidement, il semble y vibrer une atmosphère riche et palpable qui semble entrer en résonance avec le cœur de notre inconscient.
Le voyage est une expérience qui modifie notre perception du temps, ce n’est plus une temporalité fluide, qui s’écoule plus ou moins paisiblement.
C’est un carrefour entre le passé, le présent et le futur.
Le passé qui était autrefois le présent du cours de notre vie quotidienne et le présent qui nous donne la sensation d’être hors du temps et qui semble fuir vers un futur inexorable.
Un voyage c’est un souvenir qui se vit.
Et si la nature était l’inspiratrice d’un humanisme engagé ?
Philippe Roch nous invite avec ce livre à renouer avec la nature comme source de bien-être, de sens et de spiritualité.
Sous un soleil de plomb,
La terre ne peut étancher sa soif.
Sur les brindilles encore vertes,
Scintillent les hoplies, aux armures d’azur.
L’ombre abrite un monde qui résiste,
Au pays des hoplies.