Quand la montagne gronde
On voit de plus en plus de critiques apparaitrent sur tout et n’importe quoi, le pire est que souvent elles paraissent vraies. Que ce soit à propos d’une oeuvre d’art, d’une actualité, d’une personnalité, lorsque l’on est amer pour des raisons purement logiques mais personnelles(et pourquoi pas justifiées) on remet tout en question, l’exposition du dernier artiste à la mode devient un abrutissement de croûtes insipides, l’intelligence du voisin une stupidité futile, et l’abbé Pierre un triste sir. Il y a derrière tout ça du génie malfaisant, car parfois la critique est sérieusement argumentée et n’a pas forcément tord. Le génie d’ailleurs devient très vite mauvais, certains elfes islandais sont très méchants. Pourtant le huldufólk ou peuple caché, habite la nature et est respecté par une majorité d’islandais.
Je rassure tout le monde tout de suite, il ne s’agit pas de brochettes de saison même si le temps s’y prête. Non en fait je vous présente un livre pour les juniors, un livre que j’ai lu étant jeune(les dinosaures n’étaient pas nés) et je dois admettre que je l’ai bien apprécié.
Graines de cygnons… mauvaises graines? Toi le vilain petit canard conté par Andersen tu étais bien mal parti et pourtant tu devins un magnifique cygne. Un cygne de dieu? Oui, par Zeus! Tu es l’image de la beauté qui rend fou les Hommes, tentation de Léda, séduite par Zeus-cygne, que ressortait-il de cette union? La belle Hélène! Oui la source de la discorde, la femme dont la beauté rivalisait celle des plus grandes déesses, et pour cause, ce fût l’origine de la guerre de Troie. La réalité est plus prosaîque, plus discret que son cousin le cygne chanteur le cygne tuberculé est plus gracieux et un parent hors-paire.
Les jours sont de plus en plus réchauffés par les rayons du soleil, faune et flore s’épanouissent dans une atmosphère sereine et vibrante. Papillons, fleurs des champs, oiseaux champêtres, escargots, tout virevolte dans le ballet de la vie dans une nervosité et une tension paradoxalement reposante. Croassements et chants sont les mesures d’une portée magique où l’homme cogite à mettre des noms sur la multitude de merveilles qu’il aperçoit, quitte à y perdre des cheveux.