Champêtre, être au champ
Les jours sont de plus en plus réchauffés par les rayons du soleil, faune et flore s’épanouissent dans une atmosphère sereine et vibrante. Papillons, fleurs des champs, oiseaux champêtres, escargots, tout virevolte dans le ballet de la vie dans une nervosité et une tension paradoxalement reposante. Croassements et chants sont les mesures d’une portée magique où l’homme cogite à mettre des noms sur la multitude de merveilles qu’il aperçoit, quitte à y perdre des cheveux.
Vous vous promenez tranquillement et entendez le cri du cuculus, un « ku-koo », non ce n’est pas le cri guerrier d’une prise d’un art martial coréen, et ce même malgré son apparence de croisement entre Totoro et un épervier local, et son retour d’Asie du sud-est, rassurez-vous ce n’est que le volatile qui coucoule. Evidemment c’est le printemps et l’oiseau revient d’Asie ou d’Afrique coucouler des jours tranquilles. Des photos donc de coucou me direz vous, et bien oui, et non! 
