Avant l’automne

Les soirs d’été semblent déjà loin, et disparait avec eux l’assurance calme et paisible du soleil couchant.
Que cache cette valse humide qui souffle le chaud et le froid, le nuage et l’éclaircie.
Quelques papillons goutent la dernière cuvée du nectar des fleurs de septembre.
En fait c’est comme si les marchands exposaient encore, juste avant que ne se vident les lieux.

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Beautés sauvages

Au-dessus des scintillements diamantés du soleil d’été sur le manteau bleu vert de la Loire, les guêpiers s’envolent par des brises favorables dans un concert de sifflements roulés.
Parmi les herbes roussies par l’intraitable chaleur estivale, les lièvres se réunissent dans les champs quand les ombres commencent à s’allonger.
Dans le clair-obscur des brins d’herbe, la martre s’approche, méfiante et curieuse, entre instincts et insouciance.

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Été Indien

Le rouge-gorge donne un concerto au faite du bouleau, le ciel est bleu, la chaleur solaire diminue au fil de la journée.
Dans les friches, les coquelicots, les pensées et les bleuets sont encore en fleurs lorsque les champignons poussent.
En fin novembre, les feuilles tombent et les arbres prennent enfin des couleurs d’automne.

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Januspater

Une série hivernale se situe souvent dans l’entre-deux, entre fin d’année et début de l’autre.
C’est probablement une saison difficile, malgré des températures plutôt douces, la grisaille a souvent été la norme.
Mais parfois le soleil nous ouvre les portes et offre à l’observateur un monde étrange, des paysages comme des souvenirs et des promesses.

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En demi-lune

En plein mois de Prairial, ce mois qui illustre le début de la récolte des fourrages, le soleil ardent réchauffe de ses rayons la terre.
Ce réchauffement de saison engendre des perturbations dans l’air qui donnent naissance aux orages.
Un phénomène particulièrement ressenti à la Pentecôte, un passage qui ne manque pas de dictons, prévisions de récoltes fastes ou néfastes, c’est suivant le temps qu’il fera.

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Lézardes d’hiver

Les prémices du réveil de la nature s’observent dans les lézardes de l’hiver, lézards des murailles et cygnes tuberculés savent apprécier les douceurs des rayons du soleil.
Le niveau de la Loire ayant baissé, ses berges deviennent accessibles, le pêcheur reprend l’avantage sur le castor.
Les cygnes peuvent encore filtrer la vase des bras de Loire aux couleurs sombres et verdâtres.
Et le lézard pointe le bout de son nez.

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