Petites épiphanies

Déjà le rideau se lève sur les premières fleurs de l’année.
L’hiver se termine, entre deux averses les oiseaux s’activent, et les premières pousses de pissenlit pointent du sol.
Un fin croissant de lune, accompagné de Vénus, brille dans un coucher de soleil humide et tourmenté.
La nature se réinvente, comme une prise de conscience claire et fraiche après l’engourdissement d’un long sommeil.

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L’orchidée sauvage

Le printemps bat son plein, mélodies des rossignols, floraisons des fruitiers, des pâquerettes et des pissenlits, coassements et cricris.
Blancheur pure des merisiers, bleu des pervenches et violettes, bicolore des myosotis et dans les prés trône l’orchidée, sous le ciel bleu azur.
Et déjà la neige de pétales blancs tombe sur les petits chemins, et les chatons volent au vent en rencontrant les aigrettes des fleurs de pissenlits.

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Les yeux du hibou

Les derniers épis de maïs remplissent encore les champs d’octobre nimbés de douceur automnale.
C’est aussi l’ouverture de la chasse, le peu d’espèces-gibier qui subsistent est mis sous pression.
Malgré tout, qu’ils soient sauvages ou domestiques les animaux sont les esprits de la nature, croiser leur chemin est toujours source de surprises, ou d’émerveillement.

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Februa

Il est temps d’aller voir la forêt et d’interroger les arbres.
Scruter l’avenir dans les baies du gui, et demander au soleil un cygne.
Mais, l’harmonie est-elle cachée derrière ces vaguelettes ?

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Colimaçons

Le temps maussade met à l’épreuve le moral et les nerfs, la fraicheur et l’humidité contrastent avec le climat de la fin du mois de mars.
En revanche c’est un temps idéal pour les escargots qui sortent de toute part pour en profiter.
Pourtant nous sommes déjà entrés dans l’antichambre de l’été et la végétation est celle d’une autre ère, mauves, pavots et églantines nous le confirment.

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Comme un charme

On a laissé ouverte la fenêtre du printemps, chants et vols d’oiseaux entrecoupés des derniers cris de grues et d’oies sauvages, on respire, on marche, on reprend le temps, une fraîche douceur comme une lumière obscure entre dans les pupilles.
Bien qu’elle soit toujours enserrée dans les résidus de sa gangue hivernale, la nature se porte comme un charme, pousses, boutons, fleurs, papillons, fourmis tous se réveillent d’un long sommeil et se remettent à l’ouvrage.
Si l’arbre garde un passage du temps qui se fige, la petite fleur nous promet du renouveau et le charme n’est pas si rompu.

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