Le merle noir

Que ce début de printemps fût avare de lumière !
Qu’importe, sous cette apparence peu généreuse la nature se porte très bien.
Au jardin tout un univers, merle noir et nouvelles générations.
Des photographies printanières

Que ce début de printemps fût avare de lumière !
Qu’importe, sous cette apparence peu généreuse la nature se porte très bien.
Au jardin tout un univers, merle noir et nouvelles générations.

Si le printemps est généreux, la météo l’est moins, la faune et la flore sont en avance sur le calendrier et il en résulte une belle activité dans la nature.
Mais la pluie, les orages, le manque de luminosité sont les ennemis du photographe.
Malgré tout, heureusement, même ponctuellement, on peut croiser bien des choses surprenantes sous la pluie de pétales d’acacias.

Odeurs discrètes et florales dans un air doux et frais, le printemps se pâme et dore ses prés.
Les fleurs fragiles et éphémères du prunelier disparaissent déjà quand d’autres apparaissent.
Le lézard prête le flanc à la moindre chaleur solaire et les aigrettes s’envolent.

Fraicheur boisée pour cette série qui prend un petit peu de recul sur son environnement afin de révéler le milieu tel qu’il est abordé.
Je voulais montrer cette fois la densité florale de la forêt au printemps, imperceptible en gros plans.
Une forêt qui n’a pas encore totalement reverdi, mais qui regagne progressivement une animation qui fait tant de bien, en sortie d’hiver.

La fin de cette année 2013 est proche, pour marquer ce passage j’ai déniché des clichés inédits pris plutôt au début de cette année.
Principalement des fleurs, ce qui permet de travailler la couleur d’une manière plus artistique et de donner plus d’ambiance.
Douces sauvages, fragiles et indomptables, tels sont ses hérauts, et l’œuvre de Flore n’est pourtant pas dénuée d’une puissante force de vie.