À fleur d’eau

Pour apprécier et préserver l’abondance,
Il faut avoir connu le manque,
Ainsi les sens ne sont plus émoussés,
Et le bonheur devient à notre portée.

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Sur le champ

Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés
Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés,
Je vais m’exercer seul à ma fantasque escrime,
Figeant dans tous les coins les hasards du sublime.

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Beautés sauvages

Au-dessus des scintillements diamantés du soleil d’été sur le manteau bleu vert de la Loire, les guêpiers s’envolent par des brises favorables dans un concert de sifflements roulés.
Parmi les herbes roussies par l’intraitable chaleur estivale, les lièvres se réunissent dans les champs quand les ombres commencent à s’allonger.
Dans le clair-obscur des brins d’herbe, la martre s’approche, méfiante et curieuse, entre instincts et insouciance.

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Lézarder

C’est maintenant l’été, le vent fait onduler les champs, les prés et les grains commencent à dorer sous les rayons du soleil.
Un soleil joueur, mais lorsqu’il se montre il active une vie qui n’attend que sa chaleur pour éclore.
Le soir les nuages forment des volutes ou des formes plus épiques.

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Eclaircie printanière

Il faut très peu de temps à la végétation pour reprendre ses droits, même si elle est quelque peu malmenée par la fraicheur humide et le manque de luminosité.
Ce printemps aura été particulier dans son départ et certains rendez-vous ont été manqués, surtout avec les fleurs aux temps de floraison courts.
Les escapades sont aussi réduites que les clichés, malgré tout, elles existent, la preuve en images.

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Frugale magnificence

Contre la rationalisation de la culture, rien de tel que la rationalisation du bon sens.
Quand les mauvais sujets sont éliminés, c’est la valeur de ce qui fait le bon qui disparait.
Dans la fable de Mathieu, un paysage de vendange, il dit, ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers.
Juste retour des mauvaises herbes, le partage n’attend pas la saison des frimas.
Coquelicots, lycopsis des champs, champignons, baies colorées, abeilles et ruminants et encore ce n’est qu’aperçus, de la frugale magnificence d’automne.

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