Au pays des hoplies

Sous un soleil de plomb,
La terre ne peut étancher sa soif.
Sur les brindilles encore vertes,
Scintillent les hoplies, aux armures d’azur.
L’ombre abrite un monde qui résiste,
Au pays des hoplies.

Sous un soleil de plomb,
La terre ne peut étancher sa soif.
Sur les brindilles encore vertes,
Scintillent les hoplies, aux armures d’azur.
L’ombre abrite un monde qui résiste,
Au pays des hoplies.

Juin est plus qu’une transition entre le printemps et l’été, c’est une respiration. Entre le flux silencieux des rivières et la lumière vibrante des champs, la nature nous offre une quête d’équilibre.

Un pas dans l’herbe folle,
une marche sous les arbres,
un sage ou un idiot porte un secret.
Je n’ai pas besoin de savoir.

« Quand des pensées cherchent à jaillir, et elles le font sans interruption, pour éviter d’être emporté par elles, il suffit de remonter à la source de chacune d’elles, de foncer au sein même de la vague qui vous ramène au rivage, de chercher qui pense cette pensée, la pensée fondamentale qui est à l’origine de toute pensée : ainsi vous revenez en votre lieu originel, le lieu en qui tout lieu à disparu, le Soi en qui tout s’est évanoui. » Gnânânanda

Devant cette poésie sans mots,
Nous savons déjà, le cœur saisi,
Que ces instants s’envoleront bientôt.