Chaud est le temps

Chaud est l’été, doux est le moment,
Quand les âmes partent en quête de fragments,
D’azurs et de ressacs doux et lents,
Pour accrocher l’éternité d’un simple moment.

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L’ail des bois

Les ours sont de fins gourmets,
Ils ont planté autour de leurs tanières,
De vastes étendues d’ail,
Afin d’assaisonner,
Le festin célébrant leur réveil.

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À l’ambre du soleil

En avril il se tisse plus qu’un fil,
Dans une trame verte à l’ambre du soleil,
Les couleurs passent d’or à vermeil,
Et l’avenir s’envole en exil.

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À travers le feuillage

À travers le feuillage se dévoile la vie.
Masque vert qui donne la vue,
Voilà une apparition qui dans l’eau se vit.
Tantôt chevreuil ou grenouille, la nature qui nous mû.

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C’est le printemps

Déjà, le bourgeon épanouit, a quitté son manteau de nuit.
Est-ce là, où tout se réjoui, une douce folie ?
Tout ce qui vit au soleil nous émerveille,
Alors nous aimons l’or comme le vermeil.

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Coucous, c’est nous

On les nomme coucous, ces primevères sauvages sont comme l’oiseau, emblématiques du printemps.
La météo est propice à ces floraisons abondantes, que ce soit dans les bois ou dans des milieux plus humides.
Des plus communes aux moins communes, elles font de cette saison la plus belle de l’année.
Parcourons cette campagne parée de sa robe la plus fraiche et colorée.

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Petites épiphanies

Déjà le rideau se lève sur les premières fleurs de l’année.
L’hiver se termine, entre deux averses les oiseaux s’activent, et les premières pousses de pissenlit pointent du sol.
Un fin croissant de lune, accompagné de Vénus, brille dans un coucher de soleil humide et tourmenté.
La nature se réinvente, comme une prise de conscience claire et fraiche après l’engourdissement d’un long sommeil.

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