« Quand des pensées cherchent à jaillir, et elles le font sans interruption, pour éviter d’être emporté par elles, il suffit de remonter à la source de chacune d’elles, de foncer au sein même de la vague qui vous ramène au rivage, de chercher qui pense cette pensée, la pensée fondamentale qui est à l’origine de toute pensée : ainsi vous revenez en votre lieu originel, le lieu en qui tout lieu à disparu, le Soi en qui tout s’est évanoui. » Gnânânanda
Remettre en question ses propres croyances, faire face à des vérités dérangeantes.
Voilà des défis impossibles à aborder sans une bonne dose de courage.
Il y aura des blessures, c’est sûr, sinon ce ne serait plus un véritable apprentissage.
Mais au travers d’une réflexion sincère, à défaut de trouver des solutions parfaites, nous éclaircirons la portée de nos valeurs à l’aune de la réalité.
La plupart des œuvres philosophiques enrichissent notre connaissance, mais l’ignorance de ces idées est-elle préjudiciable ?
Si nous n’avons besoin que d’un toit et d’un couvert et d’autre chose, tout cela ne devient-il pas superflu ?
Sortir de la caverne, c’est entrer dans le monde de Sophie.
La caverne, cette métaphore de Platon, symbolise dans un sens le préjugé.
Que peut-on obtenir en dépassant cela, si ce n’est de conserver notre étonnement.
Afin de profiter pleinement de ce monde, sans être borné par ses fausses apparences.
Pourquoi nous ne intéressons pas à qui nous sommes et pourquoi nous vivons.
Quels tabous peuvent bien se loger là.
Nul besoin de le savoir pour vivre peut-on répondre.
Pas de temps à perdre.
Exact ?