Prendre un caillou et s’offrir le temps

Dans notre temps, la vive allure est une vertu.
Pourtant on le sait bien, vu nos sujets, il est facile de passer à côté de quelque chose d’intéressant sans s’en rendre compte, cela nous arrive fréquemment.
C’est lorsque l’on s’offre le temps qu’à travers nos cailloux nous captons ce qui est invisible aux profanes, il n’y rien là de très compliqué.
Le plaisir que l’on en retire n’est pas à jeter, puisqu’il offre sans cesse une invitation à accueillir l’univers et à être un peu plus le maitre du temps.
La petite histoire qui suit n’a rien à voir avec la photographie, mais il fallait trouver une introduction par le titre, qui comme un objectif peut être observé de chaque extrémité, inverser les verbes et vous verrez, le sourire du Cheshire se dessiner sur votre visage.


Quand il a tant plu et que ça s’arrête les grenouilles disent: c’est l’arrêt net. Enfin le soleil réchauffe les âmes et les coeurs, tout comme les prochains barbecues, et nous fait oublier le jeu des égos qui teinte bien souvent notre société, un jeu auquel l’on ne peut échapper, s’y soustraire peut-être, mais dont parfois il est décevant de ne pas pouvoir s’en déjouer. Alors maintenant c’est la rainette pas nette qui s’y colle avec beaucoup de foi (jusqu’à la crise), dans une satire qui n’a qu’un but, oups et un et deux et trois…nan, zéro, juste rire.
La femme à la perle est un tableau du Louvre qui préside la renommée du peintre Jean-Baptiste Corot. Que l’on lui associe tel ou tel autre mouvement artistique, il demeure qu’il puisait son inspiration sur les routes et les chemins de notre campagne.