La rainette pas nette
Quand il a tant plu et que ça s’arrête les grenouilles disent: c’est l’arrêt net. Enfin le soleil réchauffe les âmes et les coeurs, tout comme les prochains barbecues, et nous fait oublier le jeu des égos qui teinte bien souvent notre société, un jeu auquel l’on ne peut échapper, s’y soustraire peut-être, mais dont parfois il est décevant de ne pas pouvoir s’en déjouer. Alors maintenant c’est la rainette pas nette qui s’y colle avec beaucoup de foi (jusqu’à la crise), dans une satire qui n’a qu’un but, oups et un et deux et trois…nan, zéro, juste rire.
La femme à la perle est un tableau du Louvre qui préside la renommée du peintre Jean-Baptiste Corot. Que l’on lui associe tel ou tel autre mouvement artistique, il demeure qu’il puisait son inspiration sur les routes et les chemins de notre campagne.
On en a peut-être tous rêvé, les éditions Plume de carotte l’ont fait, un coffret nature avec de vrais trésors à l’intérieur.
Chercher la petite bête est une expression qui ne flatte pas la mesure, elle met plutôt l’excès au pilori. Or j’ai bien l’impression que pour bien observer la petite faune de nos campagnes il faut faire preuve de volonté et chercher la petite bête est donc devenu incontournable si l’on souhaite prendre conscience de certaines richesses naturelles.
Il arrive parfois que l’on ai envie de partager ses expériences, que je nommerais presque les petites boulettes, puisque ce sont des résidus de savoir-faire que l’on traine péniblement devant soi après chaque douloureux enseignement. C’est la confrontation entre l’instinct du savoir empirique et la réalité d’une pratique, le tout forme une théorie qui n’a de toute manière rien de pratique en dehors de vos réflexions personnelles. Mais je tiens quand même à cuisiner mes petites boulettes, et là le sujet est le traitement de l’image numérique par Gimp pour une cuisine saine et équilibrée destinée aux personnes qui se trouvent pas vraiment initiées aux arcanes de leurs logiciels de retouche numérique sous linux(ou autre).