Jeux de Flore


Flore était une ancienne déesse romaine célébrée par divers jeux, on abordait alors le printemps comme un évènement joyeux et festif, c’était aussi une manière d’attirer la prospérité sur les cultures.
Nous sommes toujours nombreux à célébrer cette exubérance, que ce soit par l’art photographique, par la cueillette, par le culte du départ de la moisson de l’orge, ou de la résurrection avec ses offrandes d’œufs, tradition d’origine païenne.
Chacun à sa manière célèbre le printemps.

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De fleurs en fleurs


Le printemps commence à livrer ses petites perles de la nature, bien que d’une chaleur digne d’une saison estivale et d’une sécheresse à faire pâlir.
Quand les fleurs des arbres précèdent le feuillage, on peut apercevoir furtivement des grenouilles, des papillons et entendre, qui sait, le chant du coucou.
Entre la beauté classique d’une jonquille et l’exubérance d’une mousse, la royale véronique déploie son charme rayonnant d’azur.

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Comme un charme


On a laissé ouverte la fenêtre du printemps, chants et vols d’oiseaux entrecoupés des derniers cris de grues et d’oies sauvages, on respire, on marche, on reprend le temps, une fraîche douceur comme une lumière obscure entre dans les pupilles.
Bien qu’elle soit toujours enserrée dans les résidus de sa gangue hivernale, la nature se porte comme un charme, pousses, boutons, fleurs, papillons, fourmis tous se réveillent d’un long sommeil et se remettent à l’ouvrage.
Si l’arbre garde un passage du temps qui se fige, la petite fleur nous promet du renouveau et le charme n’est pas si rompu.

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Le dégel


L’atmosphère se détend, un peu de chaleur vient briser la glace en cette fin de mois de février.
Les rus quittent leur hibernation et dévoilent un embonpoint que l’on ne reconnait guère en plein été.
Déjà les sittelles doivent s’activer pour inspecter chaque arbre et débarrasser ceux-ci de ses passagers clandestins.
En attendant, au canal latéral à la Loire, le cristal libère de son cercueil de glace les signes du renouveau.

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Le froid de canard


On pourrait s’attendre dans un contexte de style Grand Nord à n’entendre que le souffle du vent glacial dans nos oreilles.
Or la Bernache du Canada n’est pas très silencieuse et le bord de l’eau est loin d’être un désert sans vie.
C’est ainsi que le vaillant promeneur bien équipé peut croiser canards, chevaliers, aigrettes, grues, cygnes et oies sauvages.
Sous l’œil calme du Canard colvert, stoïque.

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