L’ange de nuit


Surprendre un lapereau, trouver des coquilles d’œufs et des papillons, débusquer les grillons qui chantent près de leur terrier, écouter le chant des oiseaux.
La fin du mois de mai est une ode pastorale.
Et lorsque le soleil se couche, apparait le petit ange de la nuit…

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Le chant du coucou


Libellules, demoiselles, grenouilles vertes, insectes, la nature est hyperactive malgré une hygrométrie limitée.
Il n’est pas rare non plus de croiser lapins de garenne gambadant, lièvres et faisans.
On peut même rencontrer quelques cerfs-volants mâles.
Le mois de mai confirme une partie de ses dictions, floraisons des coquelicots, des bleuets, etc.
Le chant du coucou nous portera-t-il chance ?

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C’est de l’or

Bouton d'or

Nouvel arrivé des fossés et des prairies, le bouton d’or profite d’un avril chaud et ensoleillé pour parsemer de sa couleur or les champs et les prés.
Les premières printanières forment déjà des fruits, pâquerettes et coucous se fanent, quelques violettes résistent et d’autres font leur apparition.
On tendra l’oreille pour écouter les grillons, les grenouilles et les coucous (l’oiseau cette fois), les lézards verts fuiront notre présence en un bruit furtif de feuilles froissées.
Un mois riche et contrasté où la récente sécheresse du sol contraste avec les anciennes visions de prés verts.

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Dent de lion


Dans un ciel bleu azur, les aigrettes s’envolent et atterrissent telles des parachutes sur un sol vert clair parsemé de points jaunes.
Les aigrettes oui, mais les célèbres aigrettes des éditions Larousse bien sûr, de la fleur de pissenlit.
Une fleur commune et pourtant très gouteuse en salade et légèrement diurétique d’où son nom de pisse en lit.
Mais ce n’est pas la seule plante qui colonise nos champs actuellement…

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Les printanières


L’on assiste à une sorte de miracle, c’est l’impression que nous procure le printemps, car là où il n’y avait rien d’autre que branches dénudées et couleurs monotones vient maintenant une explosion de formes et de couleurs.
Il est logique d’y voir ce qui vient en premier temps, de donner un point de départ à une animation qui semblait disparue, même dans l’antiquité on vénérait Flore, la divinité des fleurs en avril.
Cependant on constate la formidable capacité du vivant à s’adapter au cycle des saisons et on ne peut s’empêcher d’y voir une forme de renaissance, comme Pâques et la résurrection.
L’hiver est bien terminé, pour les hommes c’est la fin d’une alimentation difficile et le retour des productions agricoles, une véritable aubaine qui marque ainsi fortement les esprits.
C’est l’étape d’une interdépendance qui puise son origine dans l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport aux rayons du soleil.

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